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A. D., G 1719, reg

commencer à l’expiration du bail des fermiers précédents, à moins qu'ils nc consentent à se retirer immédiatement .

Après lui viennent, en 1607, Claude Bouillerot et Edrae Dorigny, tanneurs, locataires des moulins à blé et à écorce, qui payent un fermage de 775 livres par an'.

Paraissent ensuite, en 1615, Louis et Edme Dorigny, Enoch Nlichelin le jeune, Simon Desguerrois et Louis Bouillerot, tous tanneurs, qui payent 800 livres par an

En 1636, par bail du 8 février, Nicolas Jacquin et ses associés jiayent un fermage annuel de 900 livres

Guiot Erard exploite en 1645 les moulins de la Pielle, qui passent ensuite, par bail du 15 juin 1672, à Edme Douine et à Nicole Jolly, sa femme y qui payent aussi 900 livres.

Le 29 juillet 1691. Antoine Hauvion, maître charpentier, est meunier du moulin de la Pielle

A partir de la Saint- Remi 1739, les locataires sont, pour 6 ans, Victor Rémond et Élisabeth Fariat, son épouse, qui payent annuellement 750 livres 7 Vient ensuite Nicolas Fariat qui, par bail du 28 février 1753, paye 950 livres”. Lorsque ce dernier bail eut pris fin en 1772, les chanoines, vu le mauvais état de leur moulin, le firent reconstruire à neuf’. Ils le louèrent alors au nommé Maréchaux”.

Au moment de la Révolution de 1789, le moulin était affermé au sieur Jean- Edme Jolly, meunier du moulin de Pétai. La Pielle, propriété du ci-devant chapitre de la cathédrale, ayant été mise en vente comme bien national, le ii juin 1791, sur la mise à prix de 2T420 francs, hl. J0II3' s en rendit acquéreur le 18 du meme mois, pour 25 000 francs".

M. Jolly l’avait-il acheté pour son propre compte? C’est peu firobable, puisque, le 22 juin suivant, il le céda au sieur Savinien Merat et à 1 épouse de ce derniei. Marie Montagne.

Entre autres dispositions, l’acte de la vente faite par les administrateurs du district de Troyes portait que, le moulin n’ayant qu’une roue représentant une force motrice de 17 chevaux et 5 dixièmes, il ne pourrait jamais y en avoir une seconde”. Cette condition ne fut pas longtemps observée. Le 1 1 fructidor an VI (28 août 1798), Savinien Mérat obtint de l’administration du département un arrêté

1. A. D., G 1292, fol. 83 Vo v. aussi G 1293, fol. 26 v", É2 v", 333 1“, et G 1724, reg.

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