Ibid
n'estoit en rien tenu de ce C|ue lui deiUcindoit le dit prieur w . Lu contesttition fut remise itu jugement d urbitres dont li decision ne nous est pus connue.
En 1426, le prieur Gaucher de Coiffy avait consenti à renouveler, pour 19 ans, le bail de Jean Le Ber, qui s’engagea à payer annuellement 27 livres en argent et 6 livres de cire. L'usine consistait alors en deux moulins sous le même toit, l’un à blé et l’autre à papier. Le Ber, d'après son bail, devait « retenir le vannage appartenant à un vieux moulin à papier qui souloit être situé au bout du vannage des dits moulins, lequel moulin est démoli, et doit retenir icellui vannage de vannes et de tous couraus seulement pour les dits moulins ».
D’après une note ajoutée à la pièce que nous citons, il y aurait eu, de toute antiquité et de présent (1426), aux moulins de Saint-Quentin, deux moulins ét papier et un moulin à blé\
Le même prieur. Gaucher de Coiffy. loua en 144b, à Guiot Le Ber, papetier à Troyes, un moulin à papier dit le moulin de Saint-Quentin, « c’est assavoir le moulin neuf devers Praère (c’est-à-dire du côté de Preize), avec les étendoirs d’icelluy, contenant six leveures, la maison, etc., pour tenir le dit molin moyennant 25 livres tournois, une rame de bon papier et une livre de cire* ».
Ce même moulin est exploité, en 1452, par Jean Le Ber le jeune, fils de Guiot Le Ber. Il est dit contenir dix piles *.
Le 30 avril 1459, un nouveau bai! pour 19 années est consenti à Jean Le Ber et la redevance annuelle doit être de 30 livres tournois et une rame de bon papier. Le moulin a dix piles et. au bout du vannage, il y a une place vide en laquelle se trouvait jadis un moulin à papier que Le Ber fait reconstruire à ses coûts et dépens. Une des conditions du bail est que le locataire sera tenu de « horer l’eau par portion, c’est assavoir chacun molin à papier, huit heures pour chacun jour, ensemble la nuit, et le molin à blé, huit heures * ».
Par transaction frassée au bailliage de Troyes, le 17 novembre 1460, entre Claude de Bourmont, prieur de Saint-Quentin, et la ville, cette dernière céda au prieuré, à charge d'entretien, la chaussée allant aux moulins de Saint-Quentin, jusque-là commune entre eux, depuis « le dos d’asne des fossez de ladicte ville » jusqu’à une maison appelée « la Bertauche Soucin de Lusigny ». L’eau avait débordé au lieu dit « Ysoie », jusqu’en Preize, faute d’entretien, et, de plus, « Jean Le Bret le jeune, paupeleur », locataire des moulins, avait lait près de la rivière un « sauvour* à poisson... qui semble un estang » et dont l’eau se répand sur les héritages voisins b
Ardu di4 la Corc-d’Or, H 246^ 1.
Ibid.
Ibid.