Min. Recoing, not. à Troyes. 5. Journul de l'Aube
3. Min. Couturat, not. à Troyes. 6. Jourml de tAtée, 3 janvier 1830.
Le Papier de Troyes.
encore un supplément de bail en 1840, pour la force nécessaire à la mise en action de quatre cardes et une double.
En 1834, la Société Étienne et Sémonin avait donné à bail, à MM. Méry frères, une partie des moulins où ils établirent une carderie de laine employant une force motrice suffisante pour actionner six à sept cardes à laine et un loup.
Les successeurs de M. Kottbaur-Terrier lurent MM. Grégoire et Lavergne.
La dissolution de la Société Estienne et Sémonin, en 1848, donna naissance à de longs procès. M. Sémonin demeura seul propriétaire des moulins, qui passèrent entre les mains de plusieurs locataires.
MM. Huot frères, avant de créer leur usine de Jaillard, avaient alïermé une partie des moulins de Saint-Quentin, où ils établirent leurs apprêts de coton, lainage et carderie. Ils y restèrent pendant douze ans, partageant la chute d’eau avec .^L Piquot, filateur de coton. Ce dernier eut pour successeur M. Thézenas aîné, qui fit valoir momentanément la filature.
Le 6 mai 1863, Jean-François-Marcelin Sémonin loua son usine aux époux Lasneret-Gomand. A cette époque, la meunerie était, à Saint-Quentin, en possession de toute la force hydraulique ; la carderie de laine, la filature de coton n’existaient plus, de même que l’amidonnerie et la vermicellerie installées en cet endroit par MM. Étienne et Sémonin, et qui avaient disparu dès 1850.
Le 12 novembre 1863, les héritiers de M. Sémonin vendirent l’usine à M. Lutel- Bourguignat, propriétaire à Troyes, pour 80 000 francs '. M. Lutel fit entièrement reconstruire les moulins et réunit les deux usines en substituant des fondations en pierre aux anciens pilotis. Il s’associa son gendre, M. Henri Renaud, en 1879, et celui-ci continua l’exploitation des moulins après la mort de son beau-père, survenue le 3 mai 1891.
M. Pierre Renaud, fils aîné, devint l’associé de son père en 1906.
Le 28 septembre 1912, MM. Renaud vendirent leurs moulins, pour le prix de 60 000 francs, à une société qui prit le nom de Société ajioiiyine des Moulins de Saint- Quentin, et se retirèrent des affaires
Puis, le 7 juillet 1917’, la Société des Moulins les céda à son tour, pour 127 000 francs, avec toute la propriété qui en dépendait, à la Société générale de Bonneterie, dont le siège est rue Largentier ■•. Cette Société démolit aussitôt le bâtiment du moulin, transforma les autres et utilisa la chute d’eau, à l’aide d’une turbine, comme force motrice pour actionner une partie de ses ateliers.