Min. Tripault, ét. Fournier, not. à Troyes
moulin à écorce brûlé depuis peu Je temps, sur laquelle place reste encore une roue, un courant, un arbre...
Le I" février 1638, Sébastien Gouault afferme ses deu.v moulins à blé de Sancev, pour une Jurée de 3 ans, moyennant 200 livres par an, à Jean Berthelin '.
En 1653, Sébastien Gouault et Jeanne Collet, sa femme, ont pour enfants: Nicolas Gouault, bourgeois de Troyes ; Pierre Gouault, prêtre à Troyes, et Claire Gouault, femme Je Nicolas Courcier. Ne pouvant plus conduire leurs affaires, ils cèdent par avance d'hoirie (avec le consentement de leurs autres entants), à leur fils Nicolas Gouault, moyennant 7 000 livres qu’il s’engage à rapporter à la succession de ses parents, quatre moulins et deu.\ maisons qu’ils possèdent à Sancey, etc., les moulins chargés de 6 livres tournois de rente et 3 sous 4 deniers de censive, faisant partie des lO livres tournois de rente et 3 sous de censive que tous les moulins de Sancey doivent ensemble à la commanderie de Troyes b
L’année suivante, Sébastien Gouault, son épouse et Nicolas Gouault leur fils louèrent leurs moulins à papier, moyennant 200 livres par an, à Antoine Michelin, marchand papetier à Troyes ’.
En 1662, les propriétaires et fermiers des moulins de Sancey sont : Nicolas Gouault, Anne Taffignon, veuve de Nicolas Denise, pour une partie ; et, pour l’autre partie, Marie Denise, femme d'Odard Maillet, docteur en médecine, Anne Denise, femme de Jean Maillet, Marguerite Denise, femme d’Antoine Michelin, Edmée Denise, femme de Jacques Hugot, procureur, héritiers de Nicolas Denise, leur père. Gouault demande qu’Antoine Michelin et la veuve de Nicolas Denise soient condamnés à réparer le moulin lombard qui leur appartient b A la suite Je cette demande, un jugement fut rendu contre la veuve Denise et les héritiers bénéficiaires du dit Jélunt, et il fut procédé en 1664 à la visite du moulin lombard b Le 9 octobre 1666, une ordonnance de l’échevinage de Troyes défendit à Nicolas Gouault, papetier, [iropriétaire des moulins de Sancey, de continuer les travaux qu’il avait entrepris sans permission en vue de « faire ouverture d’un canal au-dessus des dietz moulins et sur iceluy y faire planter et poser un vannage préjudiciable au public'’».
Le 14 août 1669, Nicolas Gouault et Marie Giffart, sa femme, pour éviter un procès, conclurent un arrangement avec Nicolas Huez, receveur de la marque et contrôle du papier à Troyes. Ils s’engagèrent à payer au dit Huez i 800 livres par an et par quart, à partir du i" juillet 1669 pour finir au dernier septembre pro-