Arch. dép., C
LES TRANSFORMATIONS DU COMMERCE ET DE l’iNDUSTRIE A TROYES
septembre, mais ne sont qu’un bien pâle reflet de celles qui les ont précédées. On n’y traite plus d’affaires commerciales proprement dites. Les chemins de fer, le télégraphe et le téléphone, par la facilité qu’ils procurent aux transactions, les ont pour ainsi dire anéanties et elles sont, peut-être, appelées à disparaître dans un temps très rapproché. Seuls, le petit commerce de bimbeloterie, de confiserie et de pain d’épices, ainsi que des saltimbanques et d’humbles théâtres ou de petits cirques équestres, y effectuent de médiocres recettes.