MOULINS DE COURCELLES-COURBETON
Gouault. Lors du règlement de la succession de son père, S. Gouault se plaignit de ce que les drapeaux étant au pourrissoir du moulin de Clérey avaient été estimés en plus grande quantité qu’ils n’étaient réellement. Il n’y avait que 1756 livres de drapeaux valant, à raison de 5 1. 2 s. le cent, selon la vente qui lui a été faite, la somme de 89 1. Il s.
En 1612, Nicolas Nancey, papetier, demeurant à Clérey, possède à Troyes une maison située près la « Tour-bat-l’Eau », tenant à l’Hôtel-Dieu-Saint-Esprit =.
En 1616, Jean Nivelle et sa femme, Anne Morise, en raison de leur grand iigc» proposèrent a leur fils Jean Nivelle de lui céder leurs moulins à papier dont faisait partie le moulin de Clérey, mais ils ne purent s’accorder sur le prix.
Le II mars 1634, Nicolas Monnot, papetier, habite Clérey L
Le I" décembre 1636, la ville de Troyes paie les frais d’une signification faite au meunier de Clérey d’avoir à laisser libre le passage des bateaux qui amènent en ville des pierres de Bourguignons
Le 6 septembre 1643, Nicolas Debure, papetier à Clérey, achète de Nicolas Debure le Jeune, son fils, vigneron à Clérey, vingt cordes de vigne sises au finage du dit lieu et tenant à Jean Debure son frère
Le journal LAube du 7 février 1830 annonce la mise en vente de « deux foulons a usines, a fouler draps, connus 1 un sous le nom de vieux foulon, l’autre sous le nom de foulon neuf, dépendant des usines de Clérey. S’adresser à M. Noël aîné, sur les lieux mêmes. »
Les moulins de Clérey existent encore et sont employés à la mouture des grains.
MOULINS DE COURCELLES-COURBETON Aujourd'hui haniemi de Clérey
En 1491, des difficultés s’élevèrent entre les échevins de Troyes et Jean de Vitel, seigneur de Courcelles, a propos d un moulin nouvellement construit par ce dernier sur la Seine, près de son domaine
Une délibération municipale de Troyes, du 9 juillet 1506, est sans doute relative au même objet :