‹ Le papyrus judiciaire de Turin et les papyrus Lee et RollinChapitre 60 sur 87 · îil par-x'en-t-u « harem ». Voyez au chapitre iv, p · texte numérisé non relu

îil par-x'en-t-u « harem ». Voyez au chapitre iv, p

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^ ,J] rudù.

7. (I QA *|n^ h ç5r ^'^''''"''^ ^t ^0^ A't'irma, comme j'ai écrit ce nom d'après la transcription hiéroglyphique de M. Chabas. Le signe t > t' serait marqué d'un point dans le texte hiératique, comme dans le mot ret'-u « hommes » (même ligne).

8. Ci ^^. I ^ \ îii ià ùâ-t qed-t-u ou a's-t-u. Ces mots sont au

féminin, quoique le point qui distingue le signe de la femme soit omis dans le fac-similé du texte hiératique. M. Chabas a traduit au masculin « l'un des agents ». Le correspondant féminin de cette expression serait préférable s'il était français.

» pour ensorceler les autres \ d'emporter certaines paroles ' )) à l'intérieur et d'en rapporter' d'autres au dehors*. — )) Or, ayant été jugé' (1. 6) sur ces chefs (d'accusation), » on a trouvé hx vérité en toute abomination et tout mal » que son cœur inventa de faire; la vérité en ces (choses) » est qu'il les fît en totalité avec les (1. 7) autres grands ;) criminels '^ qu'abomine ' tout dieu et toute déesse, de » même que lui*. On lui a fait les grands châtiments'

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I X '— ' ^ Jr Si' .^AAAA m. c. ® Jl I I I ketex'iij litt. : « pour ensorceler aux autres ».

n z'od-t-ï « emporter certaines paroles ». L'expression nehàû n « peu de, quelques, certains », implique presque toujours l'idée du mépris, et pourtant il n'est pas impossible d'y voir, en supposant l'oblitération de l'initiale n, l'origine de l'article indéfini de la langue copte, ^«.n M. 9j\. T.

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