‹ Le paradisChapitre 14 sur 18 · UC · texte numérisé non relu

UC

dcb

Tcidk

cit tiff hflir et

ifarnsfia k iont dcBX BKiCs biink LfcDurie

de DM>u Ulîtt» . oBoad il €« quand H ne troaTe pas b langue lUlxmie. 1

. Perd

9kC. 4 9 Licir. i8. -— Amour sacre !

Après une înTOcation à Apollon , le Dante en adresse une à Diea. Usera inutile de remarquer dorénavant que le sacré et le pro&ne sont mêlés à chaque ligpe , et que le Dante ne paroit pas aroir même soupçonné qu'on pût un jour le critiquer à ce sujet* J'adressols, à cet égard, quelques observation^ à un savant Italien , qui me répondit : Aujourd'hui encore 9 nous disons z N» S. è morio il venerdi $ ce qui signifie : N. S. est mort le vendredi^ c'est-à-dire I le jour consacré à Vénus.

»ÀG. 4 , LicN. 24. --- Ailomoit un immense espace du ciel.

Le Dante voyoit k sphère du feu. Ventnri s'obs^ tine à croire que le poète parle de la lune ; mais il en parlèi*a plus bas. L'opinion de Vellutello et de Lombàrdi est préférable à celle de Venituri.

»Ao. 5 , LiGN. i3. — Accomps^ées d*an gpracieux tonrire.

Béatrix ne parle presque jamais sans sourire. C^ pendant il arrivera une fois qu'elle ne sourira plus. Est-ce pour &ire naître de cette opposition un etkt imprévu , que le Dante a tant multiplié les souisLnes de Béatrix ? Il ne faut pas croire un si grand homme capable d'un tel artifice. D'ailleurs le Dante re-

présente toujours Béatrix comme un soleil qui réclaii'e dans sa marche; et dans le poëme de Carthon nous lisons :

Roi da inonde et da jbnr , gnerrier aux cheveux d*or^

Quand les vents font ronler , an milieu des éclairs, ht char retentissant tfù porte le tonnerre , Tu parois , tu sourit , et consoles la terre.

OssxÂir , trad. de M. Baour-Lormian.

Ailleurs , en parlant de la lune , le Barde s'ex-*prime ainsi :

Fille aimable du ciel

Que fais-tu loin de nous , quand Tanbe blanchissante

EiTace à nos yeux attristés , Ton sourire charmant et tes molles clartés.

PAO. 5 , LION. 17* — Comment je m'élèye aa-dessns de ces corps si légers..

L'air et le feu. Nouvelle preuve en feveur de l'opinion de VtUutello et de Lombard!» Le poète ne comprend pas comment son corps, matériel et pesant , peut s'élever au-dçssus de l'air et du feu.

FAo. 5 , Lioff. 24* -* L'e£fort étemeL Dieu.

»Au 6 , UGH. 7. — L'une porte le feu vers la lone, etc»

Par la première nature que décrit le Dante , il

DU CHANT I. aa5

^iitend celle qui porte le feu sous la concavitë du ciel sublunaire ; par la seconde , il entend celle qui dirige les inclinations des hommes; par la troisième , il entend celle qui détermine les lois de la gta?ité : ici son expression a du rapport avec ce passage d'Oride. (MéUm. liv.i, f. a.)

Deluior his tellos, dementaqae grandia trasdt. Et pressa est ^àvitate snl..

Enfin , par la quatrième, il entend la nature qui demie la vie aux animaux et aux plantes.

»ÂG. 6, LiGN. i3. — Fait sans cesse briller sa lumière dans le ciel au-dessous duquel est le mobile qni a le plus de rapidité.

Ce ciel est l'Empyiëe, au-dessous duquel est la. premier mobile. Le Dante parle ici de TiËmpyrée ^ dont il ne sera question que dans les derniers chants* Avant de se faire une idée précise de la marche du Danle, il £iut avoir lu le Paradis entier; il but comprimer toutes ses impatiences , s'avancer ver» le but que Fauteur veut atteindre, et de*là revenir sur ses pas , pour ne juger , qu'après avoir entendu toute la dé&nse du poète.

aaô NOTES

Page 1