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pelle que Thérésle a suivi le cours {Enf. xx et Par. xt) depuis la ▼allée d*Agrogna josqo*à Mantonc, pais jusqu'à Ferrare, va se jeter dans Ja mer, aGn d'obtenir la paix pour lui-même et pour les paatrès Vaudois qui ont soi?! son coure, per aver paee co* suai s^QU agi.
La religion d'amour pour laquelle s'enflamment facilement les nobles cœurs, qui les anoblit même encore ^Conrào It), amar dC a gentil car rattas'appremle, fit que le bon peuple de Rîmini s'éprit de la belle enveloppe ou du beau Temple, délia bella permma che nù fu toUa, dont lut expulsée, par trabison et violence sanguinaire, la belle confraternité vaudoise. (Innoc. III, EpisU, 1. vn, ep. 37; L c. II, II, Ul^.) Manière d'agir toute guelfe, dont gémit encore la pauvre Française, e H modo ancar m'offende, attendu que les Mahtesta continuent de la traiter très-brutalement dans ceux de ses membres qu'ils peuvent atteindre (1). L'amour, par une juste réciprocité, chi'a nuUo amato amar perdona, me fit aimer mon fidèle peuple de ftimini (Polo) ; aussi, ne m'abandonne- t-il pas dans les tribulations que Rome me fait stibir, ancar non m^abandona. La religion d'amour nous a valu la mort an même moment, l'Église et- ses membres oe faisant qu'un, amar condusse noi ad una mûrte; Ctfne, séjour des Guelfes, des apostats, des traîtres envers leurs anciens frères, attend le boiteux Gianclotto Malatesta, l'un de ces dogues de Verroccbio, dont les crocs ne cessent de se tremper dans le sang vaudois, fan de* demi succhxo (Enf. xxvn), tyran farouche, qui s'est montré aussi impitoyable envers l'égKse sectaire qu'il Tavait été envers les deux amants, dont l'on était son propre frère.
Dante est profondément afiligédn désastre de l'élise de Rimini et il s'écrie : Combien de douces pensées de paii et de charité évangé- Kque, combien d'espérances d'un meilleur avenir, quanti dolci pensier, quanto disio, nourrissaient nos frères! Et voilà pourtant ce qaî jeur a valu un traitement si cruel, mena costaro al doloroso passa! Paiss'adressant à l'église persécutée : Fille des vallées, pauvre Française abreuvée de douleurs et d'angoisses, humble église éprouvée si cruellement, tes martyrs m'inspirent la plus profonde pitié et me réduisent, quelque tristesse que j'en éprouve, à feindre l'orihodoiiet FrancescOy i tuoi martiri a lagrimar (papiser) mi fanno tristo e pio
if) a I<es Cathares de Rimini entrelenaienl encore, en lf67, des relations «Tce ceux des villes lombaides. (Miiratori, Antiq, ttal, V, 131.) Il y cul même en cède ville une rue qui porta longtemps le nom de me des Patérhis. « (Krooe, SI , nete 3 Schmidl, HUt. des Cath. J, p. 177.^
(suivant de madatma Pietà). Mais dis-moi, au temps où tu étais timidement désirée par les nobles cœurs de Rimini, al tempo dei' dolctsospiri, comment leurs dispositions craintives à embrasser la religion de Tamour, tdubbiosi desiri, se manifestèrent-elles pourt<>i7' Si tu désires eminattre le premier germe de notre amour, la prima radiée delnostro amore, je ferai comme une pauvre Yaudoise obligée d'afficher Tortbodoxie, corne colui che piange e dice. Tu sais que notre propagande se fait à l'aide des poèmes et des romans sectaires des Provençaux. Or donc, un jour que nous nous délections à un' prédication {Lettura, instruction), dont le texte était pris éa roman albigeois de Lancelot, oà ce chevalier du Saint-Graal embhisse la religion dé l'amour, amor lo stringe (le texte original est perdu), nous n'avions pas de profanes avec nous et nous ne soupçonnions pas qn'on -nous épiât, soli eravamo e sema sospetto; plus d'une fois' cette lecture, quella lettura, cet enseignement (en anglais leetîà'e, et instruction chez les Maçons français), attira notre attention,' gli occhi ci sospinse, et, en même temps, ne laissa pas que dé nous effrayer, scàlorocci '/ viso; mais un passage du livre triompha de nos hésitations, un punto fucheci vinse: quand nous lûmes que l'amant de la foi réduite à végéter au fond des bois, d'où son nom de GenièVre, lui donnait fosculumfratemitatis et recevait d'elle, en échange, le eonsotamenium : mot à mot : baisait son sourire ou adorait sed persuadions {Convito)\ ildisiatû riso esser baccxato da cotanto amante, Aloràfce peaple deEimini, personnage collectif, gotanto amante, qui, màlgréootre désastre et le déguisement auquel nous sommes réduits, ne se séparera jamais de moi, restera fidèle à Isa foi, me baisa de même la' boucfae, m'adora et reçut de moi le consolément, tout en tremblant d'a¥oir à compter avec Rome, la bocca mi baccib tuito tremànte. U me donna le baiser de paix, d^adorare, (d'oà, B.EN. adora (Purg. v), rendant par là hommage à ma seconde beauté, comme tu le dis de la bouche de Béatrice. Le livre sectaire fut ainsi notre entremetteui*, et aussi Arnaud Daniel, ce galeotto, ce vaurien albigeois qui récrivit (Tasse). Nous n'eûmes pas besoin d'en entendre davantage. Notre conversion à la religion de l'amour étant désormais uh fait accompli. Quel giorno piii non vi Uggemmo avante, {Voy, rAppendrcè IV.)
Tandis que s'exprimait ainsi l'église vaudoise de Riminî, son peaple fidèle faisait mine d'orthodoxie, piangeva , et cbitî'itie il était ami d'A.L.T.R.O. (Arrigo, Lucemb. Templaro, Re Ohimo), j*en fas appitoyé et effrayé tout à la fois, au point de faire comme lui, en feignant d'adorer dame Piété et de me montrer bien moffift Vaudoise
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que je n'éùiis, io venm meno; je tombai même jusqu'à affecter les dehors du catholicisme, caddx corne corpo morto code.
Noos n'ajouterons rien à cette interprétation qui se réduit à une traduction presque littérale.
De même que Francesca, la Pta des Tolomei, la pauvre dévote da Purgatoire, chant v, personnifie une communauté sectaire; elle est l'église de Sienne, trahie par un pasteur apostat, qui l'avait épousée avec l'anneau rituel, innaneUata pria, disposando, nCa»ea con la saa gemma. Église dont les membres « réduits à se disperser, se réfagièrent dans la Maremme , où ils furent moissonnés pour la plupart par la misère et par l'insalubrité de l'air, Sienna mi fe : dUfecemi Maremma; or nous ne serions nullement surpris quand ce pasteur apostat n'aurait été autre que l'évêque de Sienne, qui, sur la dénonciation d'Albert, livra au bûcher le pauvre Griffolino d'Ârezzo, pour tentative d'embauchage, c'est-à-dire, pour avoir tenté d'initier à l'art royal, voUe ch'io glimostrassi Carte, celui qu'il appelait son fils, cke Cavea per pgliuolo. {Voy. Enf., xiix, note 20.)
Ainsi, par la toute-puissance du génie, deux aventures ▼éritables ont été si habilement détournées de la réalité, pour senrir de voUe symbolique à des faits non moins réels, que la fiction a étouffé la cauistrophe historique sur laquelle se concentrait tout l'intérêt do poète. Qui se doute aujourd'hui des persécutions endurées par les Yaudois dans Rimini et dans Sienne, lorsqu'il n'est personne qui ne se soit attendri sur la triste fin des deux amants et sur celle de la Pia? Eh bien , ces deux tragiques aventures contribuèrent sans doute puissamment, en ces temps de persécutions et de prosélytisme, à recroter de nombreux croyants à Téglise proscrite. O sancta poesia, mab aussi sanaa simplicitas!
Ce double épisode, dont la signification ne saurait plus guère laisser d'incertitude , fait naître un doute dans mon esprit, conunedit Dante, et j'espère que ce doute me vaudra quelque faveur de la part de ceux dont l'âme poétique ne renoncerait pas sans regret à la gracieuse réalité de deux jeunes femmes dont le nom s'est perpétoé glorieux d'âge en âge, Béatrice et Laure. S'il est désormais démontré que l'immortel auteur de la Comédie a trouvé moyen de ramener i l'état de figures et de créations symboliques des personnages dont Texistence est historiquement prouvée, que d'individualités réelles il a fait des êtres collectifs, à raison de certains rapports de nom, de même qu'il a déguisé sous des noms mythologiques des personnages contemporains ou appartenant au siècle précédent, nous poorruos
bien avoir été trop loin ep relégnant absoloment Béatrice et ramante de Pétrarque au rang des pares fictions. Nous serions donc assez disposé à admettre que Dante, gardant un tendre souvenir d'une jeune fille, objet d'un premier amour, se serait complu k en faire le personnage capital de son poème et la personnification de sa foi, d'autant plus que les noms jouent, comme on l'a vu, un grand rôle dans la symbolique dantesque, et que celui de Béatrice avait en lui-même une signification en parfait rapport avec le sujet Nous en dirons autant pour Pétrarque et Laure. Mais qu'on ne nous en demande pas davantage, nous ne saurions aller au delà de cette concession.
On ne comprend peut-être pas bien encore comment un roman dn Saint-Graal , celui de Lancelot par exemple, dont nous n'avons plusque des imitations paraphrasées, celui de Tristan, ou la fin tragique de Francesca et de la Pia, pouvaient venir en aide au prosélytisme vaudois; ni pourquoi ce prosélytisme procédait par figures et mots à double entenie, à la manière de Griffolino d'Arezzo.
Afin donc de donner une idée de la manière dont se faisait cette propagande, des précautions dont s'entouraient les missionnaires apostoliques et des figures employées par eux, pour sonder les dispositions de ceux qu'ils espéraient convertir, nous transcrivons en note tout un chapitre du F. Rinieri, qui peut paraître assez curieux à connaître (1). Passages de l'Écriture, trésors ou secrets merveilleux
(i) Quomodo se ingérant familiaritati magnomm,
Haereli<'i ra11id« stiid^nt qnaHler se ingérant familiariiati nobilinm et magnomm. Et hoc faciunl hoc 9odo :
Aliqtiat merces gratas, ut aimtilot et p^pla Dominis et Dominabus exhibent ad eroendum. Qiiibiu vettditis, ai homines quaeraiit «b eo: Habes plures ad Tendendiim? Respondet : Habeo preiosiores gemmas. qu»m vunt i»iae ; ha<t vobis darem.si farerelis me sicanim, qiiod non proderetis me dericis. Seriiritate ilaque accepta , dicit : Habeo gemmnm adeo fatge-ntêm , quoti tiomo per eam eoguoteit Deum, Aliaro (liabeo^ qu» tantum rutilât , qnod amorem Dei aecendit in corde habentis eam, et tic de csteris ; gemmas Jtcit metapkoriee. (La pierre de l'anneau d'Angélique est de cette famille.) Postea récitât sibi aliquod devotum capilulum, ut est id Luc» : Missus est angélus Gabriel ^ etc. Yel de sermone.Domini, Joann. xi ii : Ante diem festum^ etc. Cum igitur inceperit auditori plaocre , tum tubdit capitulum Malth. xxiii : Super eathedram Moysi, etc. f^œ pobis, qnitulistis elavem scienliœ^ ipsi non intraiis, et eœteros intrare proinbetis. Et illud Marci : Fœ vobiSf qui devoratis dttmos piduarum^ et que aequunt. QuSBsitos autem ab audilore, de quo istc imprecationes intelligantur , reapondet de Clericis et re- » ligiosis»
Post, hsTetictts fiicit comparationem statut Ecclesiae Romaoœ ad statum ipsorum, sic dicens : Doctores Ronwiue Ecelesi« suni fastuosi in vestibus et mwibus.
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annoncés avec mystère, poédes amonrenses ou récits cbevalemqiiei piquant vivement la curiosité et emenanl des explicatioBs pins oa moins étendues, selon la disposition manifestée par les auditeurs, allusiops'àgressives contre les désordres du clergé, citations ëe rÉcriture sainte, tout était mis en œuvré pour recruter mystérieusement ^es croyants à la religion de Tamour; en luttant pied à pied contre la . religion de baine et ses ministres tout puissants. Mais ces missionnaires, coQstammeni sur la brèche, où ils affrontaient des pénis incessants, avaient la foi qui enfante des prodiges, et c'est à cette foi enthousiaste que nous devons des chefs-d'œuvre, conmie ia Gomédie, les poésies de Pétrarque, le Roland, la Jérusalem, etc.
Ecoutez maintenant Bossuet voiis disant, d*après Pilichdorff (c. x, p. 280) : « Us n'allaient point comme un saint Bernard, comme un
Miitib. xxixi : jimant primos recubitus et poeari appetnntah hominibus Rabbi : RabiDOS vero laies non qiittrimus. Item ipsi sunt incontinerftes ; sed unus qiiisqne DOitnim UKorem sumn» haùet et cum ea caste tivit. Item, sunt àtpttes et avùri, quibus dicitur : f^œ vobU divUthus ^ui babetis hic consoiaiionem vestramf lien, sunt ifçlaptuosit quibus diçilur : F'œ vobis^ qui Jevornlis domos viduisntm^t^A Nos vero utcumque suslciitamur. Item, ipsi pngnant et bella inducunt et mandant oecidi et incendipauprr'es; quibus diritur : Omnis qui acceptrit gladium, giadio pariait. Nos vero éb &s persecutionem patimur propter jastiriam. Item, cônediipt paoem ociosum, nibil opérantes. Nos veru manibus operam^kr. Item, ipn voluntesse doclores soli; quibus dicilur MaUb. zziii : f^œ vobis^ quituùstisdavem scient ta! Apud nos vero tam feminœ quam noiri docent (c'est pourquoi lesftmmcs > audoises de Florenre^devisarent si bien de Troie, de Rome et de Fiesole) et discipulus Sfptero dierum docet alium. Item, rarus est doctor, intcr eos, qui tria capitula continuata Novi Testamenli litteraliter sciât corde. Âpuduos vero r«rw est vir pei femina qui textum non sciât VDLOAKnraR recitare, El quia veram fidrm Christi habemus, et sanctam TÎtam et doctrinam ^ docemus omnes nos ; ideo scril/ce et pharisoii gratis persequuntur nos ad mortem, ut Ckristura.
Prceterea \\\s\ lanlum dicunt et nonfaciunt^ et alligant ouera gravii iu ii»roeros bominum, sed digito suo bttc non moveut, Nos vero omnia faeimas fam docemus, lleoi. plus co{;unl servari traditiones hominum quam Dei mandata, ut j'ejunia, /tsta, ire ad Ecc/esinm, et multa 9)^, que sui»t bominum instituta, flos tero lautum docirinam Clinsti servare suademu^ et apostoloniri». Item, ipsi pcenilenies onerant pœoij gi avissimis, quas uec digiio movent. Nos vero , exinplo Ghrisli, dicimus peccatt-ri : Fade viam, et ampiius noii peeeare. Et ri |ier raanui imposilionem (la consolation) omnia pecrata relaxamus, et animas transmittmms in morte adcœlum, Ipsi nulvm/ere omnes animas transférant ad infiroion.
Uis ei aliis proposiiis , dicil bsnreticus : Pensate quis status sit perfe< tior et quse fides , noslra vel Ecdesia Romana? et ilUm eligite. Et sic a fi<le calbolica subverlilur , per errores eorum aversus. Et sic credens ipsonim et rrceptator et fautor et defensor, et per pluies meoses ipsum oocultans, iu domo diaeil de aeeta ipsorum. Reinei'us. {Cont, Waldenses. Gap. tiu, p. 273.)
samt FVançois, attaquer* au milieu du monde, les impudiques, les usuriers el les autres pécheurs publics, pour tâcher de les" convertir. (Coaunent l'auraient-iis fait si la prédication leur était inttiflii|te sous peine du feu 7) Ceux-ci, au contraire, s'il y avait dans les villes ou dans les campagnes des gens retirés et paisibles, c'était dans féurs maisons qu'ils s'introduisaient avec leur simplicité apparente. A peine osaient-ils élever la voix, tant ils étaient doux. Mais \eB mauvais prêtres et les marnais moines étaient mis aussitôt sur le tapis ; une satire subtile et impitoyable prenait la forme du zèle; les bonnes gens qui les écoutaient étaient pris; et, transportés de ce zèle amer, ils s'imaginaient devenir encore plus gens de bien en devenant hérétiques» Ainsi tout se corrompait Les uns étaient entraînés dans le vice par tes grands scandales gui paraissaient dans le monde de tous côtés. Le Démon prenait les simples d'une autre manière, et, par une fausse horreur des méckanu, il les aliénait de l'Église, oii Con en voyait tous les jours Croître le nombre. 9 (Hist dés Yar., p. 585.)
Youlez-rous des renseignements plus précis, plus détaillés? M. Schmidt va vous les fournir : « Rien n'^lait chez eux (chez les Parfaits ou' pasteurs évangéliques) l'enthousiasme pour leur église, la force de leur conviction, leur zèle pour la propagation de leur foi. Ilss'ezposaient à tous les dangers, ils traversaient, comme disent quelques auteurs, les pays et les mers, dans l'espoir de convertir une âme à leur secte. (Eckbertus, 899; Lucas Tud. préf. Humbert de Romanis, hh7). Tantôt ils voyageaient comme pèlerins, tantôt ils se faisaient recevoir comme ouvriers dans les nombreux ateliers de tisserands du Midi ou de la Flandre; tantôt ils parcouraient les pays comme marchands, s'arrétant dans les lieux oA se tenaient les grandes foires du oioyen âge, s'y mêlant aux vendeurs et aux ache* teurs, et saisissant toutes les occasions pour entamer des conversations religieuses (115^, FastiCorbiensesfll. Innocentii III, Epist L X, ep, 206, Baluze, II, 125. Lettre d'Yves de Narb. ap. Matth., Paris, M 3.) ^
« Quand irs'agissait de fiiiredes "prosélytes, leur prudence égalait leur zèle; avant de s'adresser eux-mâmeaà ceux qu'ils voulaient gagner, ils envoyaient auprès d'eux des croyants, pour exciter leurs désirs spirituels, ou bien aussi leur simple curiosité. Tantôt c'est un croyant, accompagné d'un Parfait, qui entre chez un ami pour lui demander l'hospitalité poor la nuit ; le croyant commence par parler de la nécessité du salut et de la difficulté d'y parvenir ; le soir, le Parfait vient s'asseoir au fover avec les habitants de la maison, et leur