‹ Le paradis retrouvéChapitre 42 sur 43 · DANS LES JARDINS · texte numérisé non relu

DANS LES JARDINS

Dans ta bonté Rousseau respire,

Et dans un conte éblouissant

Tout ton cœur pleure avec Shakespeare,

Tout Rabelais rit dans ton sang;.

Et moi qui viens après ces maîtres.

Tant je t'aime^ j'ose chanter Cette Fraternité des êtres Qu'au fond de toi Je vois monter.

0 mort, tu peux venir. . . J'accours du fond des germes Pour mieux t'assimiler, pour mieux t'anéantir. J'ai beau sur Tunivers promener mes jeux fermes, Je ne te trouve pas, je ne vois rien finir.

Tout prospère et s'accroît, dans le creuset énorme Retombe tout espoir où quelque âme a battu, Tout être y refleurit^ tout mourant s'y transforme, La terre y devient fleur et le soleil vertu.

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