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Métaslase ganglionnaire de la tumeur d'Alfort

Fe.

Enfin, dans les parties les plus anciennes de la tumeur, où l'organisation du stroma fibroïde était plus avancée qu'ailleurs, on conslatait les aspects banaux de la dissémination Carcinomaleuse (lig. 8, 9, 10, 11).

Signalons, à ce propos, la fréquence des dispositions alvéolaires pseudo-endothéliales analogues à celles qui, dans l'anatomo-pathologie du cancer, en imposèrent longtemps pour une invasion des voies lymphatiques ; elles sont représentées dans la figure 11 et se retrouvent, avec des caractères identiques, dans les métastases. Leur abondance, dans le noyau surrénal, c'est-à-dire dans une région où les voies lymphatiques sont des plus douteuses à l’état normal, suffit à contredire formellement l'hypothèse de cavités lymphatiques vraies.

Les ramifications de la veine centrale surrénale refoulées et comprimées par le développement des masses néoplasiques, montrent, en de nombreux points, des amas de cellules néoplasiques embolisées, qui rendent compte de l'invasion à distance de la substance corticale ainsi que des métastases viscérales (poumon et rein).

La substance corticale est à la fois refoulée et dissociée par des noyaux de dimensions très variables; les figures 12 et 13 montrent ces diverses modalités. ‘

Ea outre, mais en un point seulement, la masse du paragangliome, ayant refoulé les vestiges de la substance corticale, entre en contact avec la capsule conjonctive des surrénales au niveau de la glomérulée (fig. 16).

Signalons ici une infiltration d'éléments pigmentaires inter- PAT autour des cordons du cortex, en voie de régression.

Mérastrases.

Parmi les fragments prélevés, nous avons retrouvé des noyaux métastatiques développés au niveau du rein, des poumons et d'un ganglion lombaire.

NoYAU RÉNAL.

La configuration générale est celle de la tumeur primitive : des massifs épithéliaux, épais, cloisonnés par de minces lames

DSL

connectives, égrènent à leur périphérie des boyaux ou amas cellulaires de volume réduit qui se substituent aux tubes rénaux refoulés et atrophiés (fig. 24). En certains points, l'examen au faible grossissement serait insuffisant pour distinguer des tubes rénaux, les boyaux du paragangliome, ces derniers peuvent offrir, en effet, une surface de section régulièrement ovoide ou sphérique et affecter, avec le tissu conjonctif péritubulaire, des rapports identiques, comme s'il y avait eu substitution des seconds aux premiers sans effraction des loges conjonctives.

Les caractères cytologiques du cytoplasme et des noyaux sont identiques à ceux décrits précédemment, et les dispositions syncytiales avec vacuolisation sont très nombreuses.On retrouve aussi les cavités intra-épithéliales. A noter la présence de petits groupements néoplasiques à l’intérieur de filets nerveux intrarénaux (fig. 25).

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