ACTE II
HÉI.ÉNE, à part.
Oh! j’irai, je lui parlerai : ce deraier entretien assure ma tranquillitéj et puis, je ne veux pas qu’il meure.
MARIELLE.
Ma commission est faite, je retourne à la forge : mon rageur de Guillaume ne doit pas savoir ce que je suis devenue. (a part.) Je peux tout lui dire, maintenant que l’autre est parti, et que j'ai rempli ma tâche.
HELENE, à part, sans i’écoutrr.
Mais si j’allais être suivie, reconnue 1 (vivement et regardant Harielle.) Âh! quelle idée!
MARIELLE, faisant la révérence.
Votre servante, madame la marquise!
HELÉNE.
Reste, et suis-moi dans mon appartement.
MARIELLE.
Pourquoi faire?
HÉLÈNE
Tu le sauras.
MARIELLE.
Mais Guillaume ^ui me cherche partout , qui crie, qui trépigne des pieds, qui s’arrache des poignées de cheveux.
HÉLÈNE. '
Vite, vite, ne perdons pas un instant.
MARIELLE.
Bah! au fait, les maris, c’est fait pour attendre. (Eliet «ntrcnt toutes deux à gauche.)