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Pour les vêtir de noir recherchez vos compagnes;
En deuil irrémissible habillez leur langueur;
Pour vous vos verts manteaux sont ceux de vos campagnes Qui vous tendent leurs bras pour vous ouvrir leur cœur.
Oui vos vallons pour vous ont des bontés fatales C’est pour vous inhumer qu’ils se sont faits si beaux, Car les embrassements de vos glèbes natales
Sur vous se fermeront en maternels tombeaux.
Qu'importe? — Vous aurez aimé les mains pieuses Qui vous auront filé vos linceuls de linon;
Des automnes connus remplis de scabieuses
Vous jetteront des fleurs dont vous saviez le nom.
Craignez l’oubli prochain des régions lointaines; Et sachant que l’exil des morts est infini, Gaärdez-vous de courir les chances incertaines D'une tombe proscrite et d’un cercueil banni.
Courez vers vos cités en tendant un feuillage, Guerriers de Marathon et guerriers de Morat; Et n'ayez que la force en tombant au village De mourir en criant qu’on se remémoràl. .
GONDOEA AGE x HA 5 : ë | PAR ARE VENEZIANERIES | F re PA ; x . FA 3 A H hi: | 2 »
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È Septembre 1888.