‹ Le parcours du rêve au souvenirChapitre 169 sur 229 · Dieudonné · texte numérisé non relu

Dieudonné

Ses larmes, s’il pleurait, seraient de perle rose; Et quand il sourirait,

Sa bouche s’ouvrirait comme un bouton de rose

Qui fleurit et qui fleure, et que l’on flairerait. »

Et le fils fut ainsi qu’enfanta la princesse ; Et tant il fut aimé,

Tant sa félicité sans réplique ne cesse,

Que, hors mis son fleuri sourire et parfumé,

Hors le flux géminé de son front métallique Nul ne put constater

Si le troisième don de la larme perlique,

Fut vrai comme le reste; il meurt sans éclater.

D’autres ont prétendu que par sa prétendue Le jeune homme enfermé Aurait pleuré-rosé cette prébende due De maint collier de perle, autour d'un col, germé.

Plutôt l’auteur ne dit, — mais il nous faut l’entendre Pour être à son honneur

— Que le pleur ne fut perle alors qu’il ne fut tendre Dûment orienté par l'iris du bonheur.

HASSANI Vienne donc la beauté se comparer à lui :

La beauté baissera les yeux avec mystère.

On lui dira : « Beauté, le pareil a-t-il Iui? » — « Pareil à cet enfant ne fut jamais sur terre. »

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