jocelynr , à Mary-Berlhc
Mary-Berthe, faites que nous soyons seules un inslant.
MARY— BtUTllE.
Vous pleurez?
GOGUELU
j Eh bien , qu’y a-t-il?
JOCCLTNB,
Rien, ce n’est rien... Je vous dirai , Mary-Berthe..: makt-uebtiie, se tournant vers Goguelu.
Et toi , qu’cst-ce que tu fais à rester là comme une souche? Et ce bahut, faut-il pas le porter tout de suite, monsieur Michel Glatz?
MICHEL CLATZ.
Oui . sans doute , et ô son retour si Goguelu veut passer chez moi, ici tout près, je lui compterai de l’argent.
MAftY-BERTüB.
C'est ça. Et prends bien garde, Gogueiu, quand tu te sentiras quéque chose dans le gousset, de ne pas entrer à l’estaminet don face. Si on ne faisait qu’y Ivoire, liasse encore, car enfin, quand Goguelu a un coup de trop dans la tète, je le | couche et tout est dit; mais on y joue , et on y perd do 1 argent. Aussi que je t'y prenne, et tu verras si Mary-Berthe rit tous les jours.
GêGCEi.u , aidant V apprenti à charger le bahut tur ses épaules. C’est bon , c’est bon ! on sc conformera à la chose— Au revoir, mam’seUe Jocelyne, au revoir... Une, deux, en route! miciicl clatz , à part.
H faut que je voio Kernoél ce soir même. Par exemple, Mac- Trévor peut sc vanter que le hasard vient en aide à ses moindres caprices.