MARY-BERTRE
Eh bien ! crois-moi; parle-lui, parle-lui encore. Au fond, il n’est pas méchant. Il u’est que fou , ce garnement-là I
JOCELYNE.
Que veux-tu que jo lui dise?
MARY-BERTBE.
Je ne sais pas; mais tu es une sainte , vois-tu , — et le ciel l'inspirera. — Adieu (elle prend son ouvrage, et tout en parlant elle allume la lampe), je te laisse seule avec lui; je m'en vais terminer ce domino qu’on attend pour le bal de l’Opéra, et , si je sors . je passerai par le petit escalier de la cour pour ne pas vousdéianger... Adieu, cl bon courage. (Elle rentre par la gauche.)