SCÈNE V
JOCEUTNB, KERNOEL, LB DOCTEUR, MAC TOBVOR, MICHEL GLATZ dm. U /and.
LB DOCTBüa.
Eh bien, que dit sir William ?
JOCELYNE, Dlüfmwit.
11 dit qu’il n'y a plus d’espoir et qu'il faut se résigner. lb docteur, tout en parlant, étudié le pouls de Kernoél.
Ab! vous dites cela, sir William?— Eh bien, ce n’est pas mon opinion, et je vous apporte une bonne nouvelle. — Mais notre malade est Un pou plus agité que ce matin.— Joseph ! (Un infirmier parait , a gui le Docteur fait un signe ; il s'approche et fait lever Kemoël.)
kernoel.
Adieu, Jocelyne... Je serai calme devant l’échafaud... et ma dernière pensée sera pour toi... (Pendant que l'infiunier tenir aine doucement.)
Par les scDticrs déserts suspendus aux falaises,
Je t’ai cherché longtemps, doux fantôme d’amour...
(Il disparaît. Jocelyne fait un mouvement pour le suivre .)
LE DOCTETR.
Tout & l'heUre vous irez le rejoindre.