‹ Le pardon de Bretagne drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 78 sur 89 · SCÈNE vin · texte numérisé non relu

SCÈNE vin

Les Mêmes, excepté KERNOEL.

LB DOCTEUR

Vous le voyez, docteur, nous avons a flaire à un Breton. Sa folie est un mélange de rêveries poétiques et de superstitions religieuses. Jocelyne, nous allons partir 1

JOCKLTKE.

Partir 1

LE DOCTEUR

Le procureur général y consent. Un juge d’instruction nous accompagnera. Vous et Kernoel , je vous conduis en Bretagne.

JOCELYNE.

Qu’entends-je I

LE DOCTEUR

J'ai mon projet. — Je vous expliquerai tout cela. Ayez bon espoir, Jocelyne. ( Pendant qu'il parle il s’est assis à la table et

éen'f.) Vous permettez, docteur? J’écris au confrère qui doit me remplacer ici pendant mon absence, et je ne veux pas perdre une minute.

Jocelyne, courant ouvrir la port « du jardin à ifac Trévor.

Vile, fuyez! — Voici la clef a’une porte qui donne sur la rue.

BAC TfiEVOU.

Mais...

fOCBLTNl.

Fuyez, vous dis-je t Tout vous trahirait... Ma voix, mon émotion, votre pâleur ! — Fuyez, et que le ciel vous conduise 1

■AC TUEVOR.

Ma fille I

Michel ci.atz, renlrafnant.

Bile dit vrai, tu finiras par te perdre et par me perdre avec toi. (U sort par le jarJm , suivi de Mae Trévor qui te uébat,)

MAC Tnivon.

Non, non ! je ne puis pas la laisser ainsi. Je vais tout dire t

MICHEL GLATZ

Malheureux, viens! je ne te quitte plus. (Ils disparaissent.) jocblynr. tombant à genoux.

Mon Dieu! je n’ai plus u’espoir qu'en vous!

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