‹ Le pardon de Bretagne drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 79 sur 89 · SEPTIÈME TABLEAU · texte numérisé non relu

SEPTIÈME TABLEAU

lie grand Pardon de Sainte-Anne d'Aoray.

L’église dont le portail est praticable s’élève au dernier plan à droite, sur une éminence à laquelle on arrive par un chemin qui traverse tout le fond de U scène et longe le bord d'une large piscine dominée par l'image de sainte Anne. Au delà du sentier qui conduit au porche de la chapelle, on aperçoit quelques pauvres chaumières dont les toits seulement snnt visibles et rasent le niveau du chemin. On comprend de la sorte que celte chaussée serpente à Une assez grande hauteur et que le rocher qui la surplombe à gauche plonge par derrière sur un encaissement profond. Au premier plnu, à droite, un calvaire, marquant le déhourhe d’une seconde route, est orné du piédestal au faite, de guidante» de fleurs et d’ex*voto. La piscine doit être en vue, vers le troisième ou quatrième plan, s-i c'est possible. Le chemin qui mène à la chapelle aboutit, par une pente à gauche, tout au pied du rocher.

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