FABLE
Par un beau jour d'été, quelques petits enfants Avaient, pour s'amuser, lancés (sic) des cerfs-volants. Un quidam en vit un au-dessus de sa tête.
€ O mon Dieu ! s’écrit-il, o mon Dieu, quelle bête !
C’est un aigle, bien sûr, qui plane dans les airs.» De notre homme aussitôt l'esprit est à l'envers ; IT ne se croyait pas l'objet d’une bévue…
« Voyez donc, voyez donc ! IT tient une tortue ? O Tésus ! IT descend ; sauvons-nous du danger, Fuyons vite, fuyons ! » — Le vent vint à changer, Le cerf-volant s’abat, l’homme voit sa méprise Et tout bas en lui-même 1l rit de sa bêtise.