‹ Le parfum chez la planteChapitre 107 sur 130 · CHAPITRE YI · texte numérisé non relu

CHAPITRE YI

Les travaux exposés dans les pages qui précèdent ont fait connaître les conditions de formation des composés odorants ; ils ont solutionné les problèmes de la distribution et de la circulation de ces substances, mis en lumière les transformations chimiques qu’elles subissent au fur et à mesure de la végétation, ainsi que les circonstances physiologiques qui président à ces métamorphoses. Pour compléter l’étude que nous avons entreprise, nous aurons à nous occuper encore du rôle physiologique des matières odorantes.

Tout d’abord, il est évident que ces produits tiennent une place importante dans la nutrition du végétal ; cela ressort de leur fréquence et de leur abondance chez des individus appartenant aux familles les plus variées.

On peut dire que ces matières sont regardées, dans tous les Traités de Physiologie végétale , comme des déchets dont la plante ne saurait faire aucun emploi. Lorsqu’on recherche les raisons qui ont pu provoquer cette conclusion, on n’en trouve aucune.

D’une manière tout à fait générale, nous pensons qu’il faut se garder contre toute tendance trop marquée

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