L INTOLERANCE A ROME
« — Eh bien, j'en apprends de belles ! En vérité, c'est trop fort ! — Contez-moi le cas. Coquelet. Ce n'est pas , peut-être , aussi fort que vqus croyez,
« — Vous riez ! L'intolérance qui avilit, l'inquisition qui tue, cela vous fait rire!... Yous ne rirez pas toujours ! — Coquelet, contez-moi le cas.
« — Oui, et je le conterai à d'autres! Un malheureux fonctionnaire affiché, — af-fi-ché ! — pour n'avoir pas fait ses Pâques, et destitué ! !
I « Sa famille... — Y a-t-il une famille? — Qu'importe! Sa famille sans pain, parce qu'il s'est
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abstenu dun acte d"hypocrisie, d"un sacrilège!... Ah ! vos prêtres !... ■»
Ce n'était plus Coquelet, c'était le Vésuve. Je le laissais souftler, mais il avait hâte de me confondre : (( — Dites , dites ce que vous pensez de cela 1
— Moi, je trouve cela très-bien. — Ah ! reprit-il, très-bien ?— Tout à fait bien. — Par système r— Non, par raison. — Une raison que vous pourriez dire ?
— Oui, et une raison universelle. Partout elle fait agir de môme les gouvernements et les particuliers, dans une foule de cas moins importants.
Partout on aîtiche les noms des condamnés, ceux des contumaces, ceux des faillis; on révoque les fonctionnaires dissidents ; on fusille les déserteurs
Osez dire que vous n'avez jamais révoqué, que vous ne révoquerez jamais aucun agent de votre gouvernement, tels que cuisinières, valets, commis.
Osez dire que par influences et votes, iamais vous n'avez demandé la destitution daucun em-