UN HISTORIEN. — UN POETE
L'honnête mais pauvre J.-J. Ampère, dans son Histoire romaine à Rome, fait cette remarque profonde à l'occasion de la bataille de Constantin et de Maxence, qu'il nomme l'avenir et le passé ;
« L'avenir, comme toujours, triompha. L'élu a de l'avenir battit le défenseur du passé; la cavaa lerie de Constantin, emportée par un élan irré- (( sisîible, culbuta les troupes de Maxence*, elles tf s'enfuirent, vaincues par cette impétuosité. »
O Coquelet, ramassez cela, gardez-le bien sur vos calepins ! Vous le citerez à ceux qui osent parler du Labarum : et votre éloquence, emportée par un élan irrésistible, culbutera les défenseurs du passé*, ils s'enfuiront, vaincus par cette impétuosité.
Le sieur Jacques Grevin, de Clermont en Beauvoisis, protestant, poète et médecin, fournit un par-