‹ Le parfum de Rome (volume 3)Chapitre 169 sur 230 · T,ES VUES DE DON JOSÉ · texte numérisé non relu

T,ES VUES DE DON JOSÉ

Coquelet acheva d'exposer ses idées, absolument comme s'il n'avait jamais rencontré la moindre contestation. Il s'animait fort, dans l'espoir de séduire le révérend don José, curé d'une paroisse à demi sauvage du Brésil; prêtre qu'il trouvait d'ailleurs intelligent.

Il expliqua comme quoi le Catholicisme touche à sa fin, va se transformer, s'élargir, devenir une morale aisée et parfaite où tous les coeurs entreront, car les obscurités du dogme n'en obstrueront plus le portique. — Ainsi, dit enfin don José, vous détruirez l'Eglise? — Il le faut bien, répondit Coquelet avec un peu d'honnête tristesse.

— Savez-vous, reprit don José, que vous pourriez réussir, à force d'essayer? — A mon avis, continua Coquelet, c'est pour bientôt. L'édifice est vieux. Sous l'effort persévérant de tout ce qui pense, l'Eglise disparaîtra. — Oh! dit don José,

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