‹ Le parfum de Rome (volume 3)Chapitre 172 sur 230 · LA BOURGEOISIE ROMAINE. Î2J · texte numérisé non relu

LA BOURGEOISIE ROMAINE. Î2J

ment la nouveauté. Jeunes filles, grandes dames, nobles cavaliers, tout prend sous leur main une tournure de vaudeville, exhale une odeur de casino. Inventer, c'est se souvenir ; tout livre se ressent des lieux que fréquente Fauteur.

Au-dessous de la bourgeoisie, au-dessus du peuple proprement dit, il y a une classe intermédiaire où le Pape compte ses plus solides amis. Les habitudes religieuses s\^ conservent ; on y fait la prière en commun ; c'est la pépinière des vocations sacerdotales.

L'incomparable clergé de Rome est fils de cette race. « Rien nulle part, me disait le P. Ventura, n'égale le clergé romain. L'instruction, la modestie, la droiture, la foi y brillent au même degré. Le clergé romain n'occupe guère que d'humbles postes. On ne le compte pas. Dans ses rangs, lorsque le moment viendra, l'ennemi trouvera des âmes invincibles. ))

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