‹ Le Parinirvana et les funérailles du BuddhaChapitre 4 sur 10 · II. D. !1Ô · texte numérisé non relu

II. D. !1Ô

ceux-là font que la terre s'agite, tremble et est violemment secouée. Telle est la seconde cause, telle est la seconde occasion d'uo violent tremblement de terre.

De plus, Ananda, quand un Bodhisatta, déchu de II dasse dei Tusita, consciemment et délibérément, descend dans le KtD de m mère. alors cette terre s'agite, tremble et est violemment secouée. Telle est la troisième cause, telle est la troisième occasion d'un violent tremblement de terre.

De plus, Ananda, quand un Bodhisatta, consciemment et délibérément, quitte le sein de sa mère, alors la terre s'agite, tremble e( Blj violemment secouée. Telle est la quatrième cause, telle est la quatrième occasion d'un violent tremblement de terre.

De plus, Ananda, quand un Talhâgata parvient à la suprême et parfaite illumination, alors la terre s'agite, tremble et est violemment secouée. Telle est la cinquième cause, toile est la cinquième occasion d'un violent tremblement de terre.

De plus, Ananda, quand un Tathâgala fait tourner la roue de la Loi suprême, alors la terre s'agite, tremble et est violemment secouée. Telle est la sixième cause, telle est la sixième occasion d'un violent tremblement de terre.

De plus, Ananda, quand un Tathâgala, consciemment et délibérément, rejette le reste de sa vie, alors la terre s'agite, tremble et est violemment secouée. Telle est la septième cause, telle est la septième occasion d'un violent tremblement de terre.

De plus, Ananda, quand un Tathâgata s'éteint dans l'élément du Nirvana sans résidu, alors la terre s'agite, tremble et est violemment secouée. Telle est la huitième cause, telle est la huitième occasion d'un violent tremblement de terre.

Maintenant, de huit sortes, Ananda, sont les assemblées. Quelles soo( les huit? Assemblées de Khattiya, de Brahmanes, de maîtres de maison, de Samana, àeCâhmmahâràjika, de Tâvatimsa, de Muni, de liruluiui.

Maintenant, je me rappelle, Ananda, comment j'avais coutume d'entrer dans une assemblée de nombreuses centaines de nobles : avant de m'asseoir là, de leur parler, d'entrer en conversation avec eux. je prenais une couleur semblable à la leur et une voix semblable à la leur. Puis, par l'exposé de la Loi, je les instruisais, les exhortais, les stimulais et les comblais de joie. Mais quand je leur parlais, ils ne me connaissaient pas el ils disaient : rrQuel est donc celui qui parle ainsi, un dieu ou un homme? s Puis, par l'exposé de la Loi, les ayant instruits, exhortés, stimulés et combles de joie, je disparaissais. Mais]

même quand je disparaissais, ils ne nie connaissaient pas et ils disaient : trQuel est donc celui qui disparait ainsi, un dieu ou un homme?-

[Et dans les mêmes termes, le Buddha dit comment il avait coutume d'entrer dans chacune des huit sortes d'assemblées et comment il était m>'cminu des assistants quand il parlait et quand il disparaissait.] . . . Telles sont, Ananda, les huit assemblées. -

Une première différence retient l'attention tout d'abord. Dans le texte pâli, la scène se passe à Vesàli. tandis que dans le Madhijama chinois, la prédication a lieu au pavs « Diamant j£ l^ij , à la ville -Terren jfc. Dans les ouvrages bouddhiques, l'expression chinoise Kin-kang £ ^ij est généralement la traduction du sanscrit Fityra — pâli Vajja. Par exception, Kin-kang désigne ici le pays de Vrji = pali Vajji. En effet, dans un autre sûtra du Madhyama chinois intitulé : «Le Serviteurs f^p ^§, on trouve la s tance célèbre prononcée devant Ananda par le disciple Vrnputra ou Vajjiputta, et le nom de ce personnage est traduit en chinois : Kin-kang-tzeu £ Pjij :f. Kin-kang doit donc être considéré, dans la traduction du Madhyama, comme l'équivalent de Vrji=Vajji.

Quant au mot chinois 77 JE °,ui signifie «terre 75, il répond à un original Bhûmi. L existence d'une ville de ce nom est attestée par un passage du Dîrgha-Âgama traduit en chinois. Cette collection renferme un Parinirrâna-Sûtra où est mentionnée la ville de Fu-ml -}f| SU- Or F u -mi est une transcription régulière du sanscrit Bhûmi.

Dans le Dîrgha- [ganta chinois, Bhagavat avant d'arriver à Papa traverse la ville de Bhûmi et il y énumère les «quatre autorités r>. Dans le MahâparinibbânaSutta, Bhoganagara est la dernière étape du Buddha avant Para, et il y énumère également les «quatre autorités». Dans le Parinirvâna-Sûlra des llûlasarvâslivâdin , la dernière ville avant Para se nomme «Usage de ce qui est reçu» *£ fâ : le Buddha y prononce deux discours : l'un sur les trois causes des Iren/tbleineptfl de terre,

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