SCÈNE m PROSPER, GLOSNY
PROSPER) courant à la porte du fond, et en poussant lei
deux verrous.
Assurons-nous, d'abord, trois minutes de liberté..
{a ciosny.) Cela me suffira pour vous mettre en lieu
sûr, et à l'abri des yeux du maître de céans...
GLOSNY, se levant avec peine.
Mes membres se raidissent... Je ne puis plus marcher... Où faudra-t-il aller?
, PROSPER, indiquant une soispente assez spacieuse) pourvu* dune porte massivt., qu'il entrouvre, et qui se trouve à gauche» sous l'escalier.
Ici, mon Capil;Ùne... (il s'approche de l'officier et l'aidant à marcher.) Appiiyez-vous sur moi.
Tous deux se dirigent vers la cachette. Ou entend frap' per, à la porte du fond ; o'est Blizot, qui essaie vainement d'ouvrir.
VOIX DE BLIZOT, à la cantonade.
Prosperl... Prosperl
PROSPëR, très haut, à Blizot, lout eu faisant entrer l'officiar dans la soupente. Voilai mon oncle, voilai
Closnjr s'étend sur la paille> dans le ridait dont Glosaj referme sur lui la porte.
VOIX GRONDEUSE DK BLIZOT, clamant, au dehora* Allons donc! Prosper... Ouvre-moi!
PROSPER, courant ouvrir à Blizot,
Je vous demande pardon, mon oncle^..