‹ Le parjure; drame en un acteChapitre 4 sur 21 · SCÈNE m PROSPER, GLOSNY · texte numérisé non relu

SCÈNE m PROSPER, GLOSNY

PROSPER) courant à la porte du fond, et en poussant lei

deux verrous.

Assurons-nous, d'abord, trois minutes de liberté..

{a ciosny.) Cela me suffira pour vous mettre en lieu

sûr, et à l'abri des yeux du maître de céans...

GLOSNY, se levant avec peine.

Mes membres se raidissent... Je ne puis plus marcher... Où faudra-t-il aller?

, PROSPER, indiquant une soispente assez spacieuse) pourvu* dune porte massivt., qu'il entrouvre, et qui se trouve à gauche» sous l'escalier.

Ici, mon Capil;Ùne... (il s'approche de l'officier et l'aidant à marcher.) Appiiyez-vous sur moi.

Tous deux se dirigent vers la cachette. Ou entend frap' per, à la porte du fond ; o'est Blizot, qui essaie vainement d'ouvrir.

VOIX DE BLIZOT, à la cantonade.

Prosperl... Prosperl

PROSPëR, très haut, à Blizot, lout eu faisant entrer l'officiar dans la soupente. Voilai mon oncle, voilai

Closnjr s'étend sur la paille> dans le ridait dont Glosaj referme sur lui la porte.

VOIX GRONDEUSE DK BLIZOT, clamant, au dehora* Allons donc! Prosper... Ouvre-moi!

PROSPER, courant ouvrir à Blizot,

Je vous demande pardon, mon oncle^..

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