Arch. nat. Xta 6 f. 353 ; 2 décembre
2, Ibid. X1a 4787 f, 428 ; 25 octobre 1406. — Journal de N. de Baye, t. I. p. 177 : Renaud Rabay exécuteur testamentaire de Guillaume de Dormans appelle Pierre Chenart et J. Godart, orfèvres de Paris, pour peser et estimer devant Nicolas de Bave, chargé de l'inventaire, une croix d’argent, un bâton, et une autre croix d'argent dorée et émaillée. Les experts prêtent serment.
3. Les exécuteurs testamentaires du chancelier Guillaume de Sainte- Maure réclament à Amaury de Bauçay l'exécution de plusieurs transactions conclues entre ce personnage et Isabelle de Châteaubriand. P. Guérin : Recueil de documents concernant le Poitou. t. IV, p. 100 (au t. XIX des Archives historiques du Poitou), d'après X1a 14 f. 159; 28 mars 1347. — X1a 35 f. 38 vo; 24 juillet 1385 : feu Jean Cornet, maitre des requêtes de l'Hôtel, avait légué une rente de 15 livres pour l'entretien d'une chapellenie. Les héritiers ne s'entendant pas au sujet de l'assiette de cette rente, l'exécuteur testamentaire les assigne au Parlement, et celui-ci nomme des commissaires pour constituer la rente.
4. Arch. nat. X12 23 f. 58 vo 31 mai 1373. La question était de savoir ce que deviendrait une maison que le défunt (Guillaume Chalop) possé-
agissant en qualité de gardien de l’ordre et des droits de la couronne, et représentant le prince dans la protection des mineurs ou des incapables ‘. Ces procès pouvaient quelquefois donner lieu, si le Parlement le jugeait convenable, à la présence de conseillers de la Chambre des comptes ?, Comme les exécuteurs étaient susceptibles d’être poursuivis à raison de leur gestion, ils avaient le soin, quand la succession était embarrassée, de faire enregistrer leur « protestation de non estre tenu de plus que les biens de la dicte exécucion monteront par inventaire *. »
En reconnnaissance des peines qu’ils se donnaient, le testateur leur accordait souvent, par une clause spéciale,
une rétribution en argent*, en meubles ou en immeubles *.
dait rue de la Huchette : « Dicta curia nostra, dictis partibus auditis, ordinavit quod per manum nostram tanquam superiorem et absque prejudicio cause et parcium predictarum, dicta domus titulu locati tradetur et deliberabitur plus offerenti a festo beate Johannis Baptiste proximo instante usque ad annum a dicto festo computandum, dumtaxat ad utilitatem partis que in finem litis obtinebit. » Le premier huissier fut chargé de faire exécuter cet arrêt. Les exécuteurs étaient Girard de Montaigu, clerc conseiller, et François de Montaigu, clerc notaire. — X1a 9 f. 191 v°, 23 juin 1341 entre les héritiers de Jean de Mandevillain, évêque de Châlons et les exécuteurs de Guillaume de Sainte-Maure, chancelier de France à propos de sa maison de la rue Saint-Jacques.
4. Arch. nat. X1a 7 f. 35, 22 mars 1335, succession de Jeanne du Saut. Le procureur général, Simon de Bucy, s'oppose à la vente d’une maison située dans le béguinage de Paris, vente réclamée par les exécuteurs testamentaires : « Cum dictum beguinagium fundalum existat a prede- « cessoribus nostris (dit le mandement du Roi), et in fundacione dicti « beguinagii retenta fuerit nobis proprietas dicti loci, sola habitacione et « usu beguinis concesso, » Cf. ibid. f. 89 v°; 16 décembre 1335.