Ibid., Xia 14, f. 33, 34, 14 juillet
D. Ibid., Xta 10, f. 121 vo, 10 juillet 1344,
roi‘. Quelquefois au contraire les plaideurs étaient consultés et l'affaire était, avec leur consentement, renvoyée des requêtes de l'Hôtel au Parlement’. Celui-ci avait, il est vrai, pour excuse qu'il recevait les appels interjetés des arrêts de ces requêtes” aussi bien que de ceux des chambellans de l'Hôtel du roi‘. Comme le roi, les requêtes de l'Hôtel avaient le droit de récuser une affaire venue devant elles et de la renvoyer au Parlement".
Avec la Chambre des comptes, les conflits furent encore plus vifs et plus fréquents. L'origine commune de ces deux juridictions, le peu de précision qui régnait, spécialement dans les attributions du Parlement, la prétention qu'il avait de conserver toutes celles qu’avaient eues l’ancienne cour du roi, expliquent son attitude vis-à-vis de la Chambre des comptes*.
On sait qu’au milieu du treizième siècle, des membres de la cour du roi étaient chargés de vérifier les comptes, sans pour cela cesser de siéger soit au conseil, soit au Parle-
1. Ibid., X1a 10, f. 178 vo, 26 février 1345 : procès entre un maitre de l'hôtel du roi et le prieur de Saint Lorens (?). — Cf. Xta 7, f. 101. 4 mars 1336.
2. 1bid., Xta 16, f. 290. 20 février 1356 : procès à propos de la possession de la charge de verdier des forêts royales de Montreuil-Bonin (Vienne, canton de Vouillé,) — Cf. Xta 7, f. 123 vo, 16 mars 1336. X12 9, f. 260, 270. 26 janvier 4342, — X1a 8. f. 252 vo, 7 décembre 1342. Les plaideurs se plaignaient sous Philippe VI des gens des requêtes de l'Hôtel et Philippe VI dût rappeler à ceux-ci les limites de leur compétence, v. X1a 10, f. 345.
3. Ibid,, Xia 1480, f. 97, mercredi 23 juin 1417. — X1a 1477, f. 46, mercredi 4 février 1388.