CHAMBRE
s^an^ces, les présidents ou^ au moins Tun d'eux, outre les conseillers présents à Paris, eussent à juger toutes les affaires pendantes au Parlement.
Lettres de Charles Vil, par lesquelles il enjoint au Parlement des assemblées, en nombre suffisant, nonobstant les vacations, pour visiter les procès qui s'étaient accumulés et faire sur eux les arrêts et appointements, qui seraient prononcés, dès que les séances du Parlemeut recommenceraifent (15 septembre 1454. 5 août 1457, Ord. T.XIV, p. 331-442).
Les membres du Parlement rçstés à Paris, devront
examiner les procès des particuliers, pendant que les
autres membres se rendent à Montargis et à Vendôme
pour instruire le procès du duc d'Alençon (28 mai 1458, 7 juin 1458, 20 juillet 1458. Ord: T. XIV,
Les conseillers du Parlement ne pourront être, en cas d'absence, payés des gages de leurs offices (Louis XI, 26 juiUet 1467).
Lesi gages du Parlement seront assis, sur l'impôt de la gabelle (Ord. T. XVI, p. 2, 5, 68, 592).
Comme uniquecondition, cette ordonnance portait que les membres devaient être en nombre légal et que les jugements devaient être prononcés, en la forme accoutamée, aussitôt la réouverture du Parlement et dans une de ses premières séances.
Cette règle fut confirmée par une ordonnance de