H4 LIT DE JUSTICE
suiTant que leur teneur , se rapportait aux affaires (1) civilesou criminelles.La collection des premiers étaitconfîée au greifier en chef ci^l et celle des seconds au greffier en chef criminel. Cette dernière classification était d'une haute antiquité, attendu que dans les premiers temps, le greffier en chef au civil était un ecclésiastique, qui ne pouvait coopérer à aucun jugement an criminel,
. Dans les onzième et douzième siècles, les rois se fai- «aient apporter et menaient avec eux les oiîginaux des lois, etc., mais en 1194, Philippe-Auguste vit enlever, par les Anglais, entre Blois et Fretteval, la collection entière de ses actes. Depuis ce temps, on les conserva avec plus de soin. An commencement, ils n'étaient pas en livtes^ mais en rouleaux. On n^en prenait pas de doubles. . La totalité de«î originaux d'affaires civiles consacrées au iWenient, depuis le temps de Philippe de Valois jusqu'à Tannée 1618, fut perdue cette année-lâ, dans Phioendiequi éclata an Palais de Justice (2). La perte put être, en partie, réparée par les registres criminels, etplus encore par les registres civils (3). Ces derniers, épargnés dans l'inoôndie, remontaient très-haut.
(0 '.Quelquefois aussi le ParîetMvl! ordonnait d'onregistrsr aiissî bien dan^ le registre civil que dans le registre criminel^ certains proi<>CDles sûr de? protestations . Un exemple important est la protestation du; 1*" vaà i}^, eontse la lettre*-pateate qû chargeait k PashoiCAide Jiiger en secret un procès criminel^ avant la haute cour des comptes. (t) Un jour, notre Dame Justice
Pour avoir mangé trop d*épice, ,
* Snéiait riiisTe palais en feu.
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