‹ Le Parlement de Provence au XVIIIe siècle: Organisation – ProcédureChapitre 23 sur 45 · OU TR N TO PRET EU TRE · texte numérisé non relu

OU TR N TO PRET EU TRE

AU XVIIÉ SIÈCLE oo les présidents à mortier et pour le doyen. On ne leur chante pas non plus le De Profundis sur le perron du Palais.Cette dernière règle souffre exception une seule fois pour un avocat général, mais la cour n’y consent jamais plus dans la suite.

d) Funérailles des épouses et des parents de «Messieurs». — Le Parlement de Provence à aussi le souci de rendre les honfeurs, funèbres aux parents de ses membres. Il envoie une députation, composée d’une manière différente suivant la qualité du défunt, présenter à la famille les condoléanecs de la compagnie, qui assiste en «tourbe» et non pas en corps aux funérailles *.

e) Services funèbres. — La compagnie assiste bien souvent aux services funèbres célébrés pour le repos de l’âme Ges grands personnages de France.

Lorsque c’est un des membres de la famille royale, le roi écrit lui-même à son Parlement, en lui ordonnant d’assister au service”. C’est la cour qui est chargée de faire connaître la nouvelle à la ville. Elle mande les consuls, leur ordonne de faire publier à son de trompe l’annonce de la cérémonie et de faire fermer les boutiques pendant le service’. Les magistrats figurent à cette solennité en robes rouges et donnent l’eau bénite au catafalque après l’abrsoute *. |

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