‹ Le Parlement et la Ligue en BourgogneChapitre 13 sur 144 · Sur Fervaques, voy. Corresp., Il, préface, p. xxv, xxvi · texte numérisé non relu

Sur Fervaques, voy. Corresp., Il, préface, p. xxv, xxvi

2. Bénig-nc Fremyot, né en i53S. Fils de Jean Fremyot, conseiller au Parlement, et de Guiilemelte Godran. Il fut d"abord avocat, puis conseiller-maître extraordinaire en la Chaniljrc des Comptes (i4 avril i5;i) ; avo cat général le 3 mai iz>-5, il fut nommé président en i58i. Le zélé qu'ilmontra pour la cause royaliste pendant la Ligue, le fit récompenser : il fut nommé conseiller d'Etat. (Cf. Palliot, Le Parlement de Bourgogne), superintendant des alfaires de la sœur du roi (Breunot, I, 'jio), archevêque de Bourges (Brklnot. Il, 12^). De plus, le Roi, par brevet du 22 déc. 1.592 lui accorda les revenus de Tabbaj'e Saint-Etienne de Dijon. (Cf. Palliot, Le Parlement de Bourgogne. — Fyot, Histoire de l'abbaye Saint-Etienne, Dijon, i6<)f>, p. 214 — La Cuisine, op. cit.. II, 248.) — Bénigne eut trois enfants : Marguerite d'ElTrau, Jeanne de Gliantal et André, abbé de Saint- Etienne. Il mourut en 1611 et fut inhumé à l'église Notre-Dame de Dijon. Ses armes étaient « d'azur à trois merlettes d'argent, deux en chef et une en pointe, surmontés de trois estoilles posées de même au chef de gueules brochant sur les deux estoilles du chef» Sa devise : « Sic virtu.i super astra vehit ». — F. Vindhy (op. cit., I, i^S), donne à tort à Fremyot le titre de second président.

3. Cf. à ce sujet les Mémoires de Guillaume de Saulx-Tavannes, livre III, dans Michnud et Poujoulat, t. VIII, p. 4;5-

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