I. Baudouin, op. cit., II
peuple à la (Idélilé due au roi. avec défense aux habitants de s'atlf(>u[)er '. Le premier président Brulart lelicita le maire de ses résolutions ; il lui dit « que la (>)ur vouUoit les maintenir et embrasser la cause d'iceux avec Icsdits magistrat/, estre uni^s, unis et liez avec eux en sorte que ladicte ville soit maintenue en tf)utc union et paix... » ajoutant que « à ses fins et pour donner courage au peuple à la garde de ladicte ville de jour et de nuyt » la Cour ira à la garde des portes par tour et ordre -. Pour rester en communication avec la nîunici[)alité, des conseillers députés durent assister aux délibérations de la Mairie, en même temps que des maîtres des comptes', et un arrêt, rendu le i janvier, déléndit à toutes personnes de parler du roi, sinon avec tout honneur et révérence, à peine d'être pendues et étranglées '. Le Parlement prenait ainsi une attitude sensiblement royaliste ' ; on pouvait croire au désir de la Cour de rester fidèle à Henri IIL Mais Franchesse, caj>itaine du Château', tout dévoué à la maison de Lorraine, veillait : la crainte qu'il inspirait empêcha la