‹ Le Parlement et la Ligue en BourgogneChapitre 21 sur 144 · La Clisine, op. cit., II · texte numérisé non relu

La Clisine, op. cit., II

4. Baudouin (op. ci7., II, 388) donne Picardet, Bossuot,Bouhier, Saumaise,

Millolet.

5. 11 est impossible, d'après les Reg-istrcs du Parlement, de déterminer d'une façon précise la date de départ de chacun des magistrats, par suite impossible de connaître leur nombre exact à un moment donné. Mais nous savons, d'une façon certaine,que lors de leur installation à Flavigny ils n'étaient que 6 (v. ci-dessous, p. 32). A Thoste, donc, ils étaient au maximum (j, peut-être moins.

6. La Cuisine, op. cit., 11. i58. - Cf. Bih. de Troyes, le manuscrit u» 10:0.

rons à Flavigny, quelques jours après la prise de cette place par Tavanes (i^-- mars). Franchesse nous le fait savoir lui-même. Dans une lettre datée du 12 mars, il écrit à Fervaques : « Croy que sy alliés présentement à Flavigny les incommoderiés grandement pour n'estre la plasse en estât de défanse. si M. de Ta vannes s'y enferme et tous les autres, car tous les présidentz et conseillers qui sont hors de ceste ville y sont... * » Dès les premiers jours de mars les dissidents sont à Flavigny ^ ; d'autre part, si l'on se reporte aux délibérations du Parlement, on constate que les dernières mentions de ceux qui, plus tard, formèrent le Parlement royaliste datent de la fin de janvier. Il faut donc conclure que leur départ eut lieu à l'extrême fin de janvier ou au début de février ; ils durent partir isolément et d'une façon plus ou moins clandestine, peut-être sur les conseils et sur les invitations de Fremyot'. Ces conseillers, qui « avoient l'âme vrayment françoise* », s'appelaient P. Odel^ert, Bén. Ocquidam, Jean Cothenot, Jean Quarré, Jules et Isaac Bretagne '. Le

1. Corresp., II, p. 223-24, n° 4oj. — Or, Franchesse et la ville de Dijon devaient être bien renseignés : car nous voyons la Ville commander deux voyages à Flavignj', au sergent royal Jean de Remouchères, pour savoir si la ville était réellement prise et « découvrir les troupes y cslans ».{Arch. mun. de Dijon, M 464' f° 69.)

2. PiNGAUD signale aussi la présence à Flavigny des magistrats au début de mars. (Les Saulx-Tacanes, p. i4:). Enfin, dès le 8 mars, La Verne, dans une lettre à Fervaques, parle de r« audience» de Flavigny. {Corresp. II, p. 218, n° 4o4)

3. Le silence même, à ce propos, des Registres du Parlement ou des Registres municipaux nous prouve qu'ils partirent isolément; un départ en corps aurait excité plus d'émotion en ville.

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