Jieg. du Parlement, III, oSn : 6 juillet
4. 7 janv. 1593 : Reg-. du Parlement, III, 4i4- — ^4 janv. lôg'i (Ibid . , 4i5). — 1" déc. \5^(lbid.. 441)
5. Reg. du Parlement. III, 4^9 : aa nov. i.>93. — Ibid., 449 • " janv. i394 (i. Bkeunot, I. 392 : 27 oct 1593.
-. Brei:xot. II, ;o-;i : 3o mars 1394 .Cf. Reg. du Parlement. III. 454-53. — liKiaNor, II, 74 • 2 avril 1594.
8. BiiKLNOT, II, 4oi-4o2 : 22 nov. iT^\. — Ibid.. p. 4ri : i5 mars lôg}.
9. Brel'not, IL 211 : 12 juillet i3j4- — Riid., 234: i3 août 1594, — Ibid., 4o!j ; : a8 nov. i3ji. — Ibid., ^-i : i5 mars iSgj. — Ibid., 49» : a8 avril iSyô.
ressources pour (ouruir aux menus Irais «le justice, le Parlement lie Dijon. ])en«lant l'Iiiver «le i.")<j4- tenait ses au- «liences sans l'eu, parce qu«' le bois manquait au Palais', et que maigri' les ileman«les réitéi'ées, on ne disposait que «le i'agots « dont n<^us secourons notre infirmitt* qui est «léplorable », dit lîreunot- : la cire même faisait de'Iaut et le Parlement ne se procurait qu'à granil'ijeine des chandelles pour dir«' la messe '. Ainsi le dénuement était i(ran«l au Palais «le Dijon, et les magistrats dijonnais ne souffraient pas moins de la misère «les temps, résultat des guerres civiles, que les magistrats «le l'Auxois.
Bien plus, ceux-ci avaient encore la satisfaction de se sentir craints et respectés par l'administration et les autorités locales : il n'existe point, en elî'et, d'histoire des relations du Pai'lement royaliste avec la municipalité de Fiavigny ou la municipalité de Semur. Si la (^our intervient quelquefois dans l'administration communale, pour l'élection «lu maire ou l'entretien des lépreux, les rapports entre elle et la municipalité restent toujours amicaux et sans portée polili(jue. Son intervention dans des questions d'intérêt local ne pouvait rompre l'union et la bonne entente. Il n'en est pas de même à Dijon. Si la Cour ligueuse intervient, elle aussi, dans ra«lministration municipale, pour contrôler les élections * et empêcher les brigues qui enlèvent toute sincérité au vote '', elle est en relations plus ou moins tendues avec la (Chambre «le Ville. Celle-ci, jalouse des pouvoirs du Parlement, connaissant la faiblesse de caractère qui paralysait la majorité des magistrats, mécontente, dans son zèle ligueur, de la tiédeui* des Pai-le-