BiiELSOT, II, préface, p. xv
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la Cour, à lui ravir toute influence sur la direction générale des aflaires du parti, à lui retirer toute compétence politique. Il n'est donc pas étonnant que ce Parlement n'ait pu jouer dans la lutte de la Ligue contre les royalistes qu'un rôle efliacé, rôle moindre en tout cas que celui du Parlement d'Auxois dans la lutte contre l'Union. Il n'est pas étonnant du moins que sa participation aux afl'aires politiques ait été assez limitée, et l'on ne saurait trouver étrange que les atteintes dont le Parlement était victime, jointes au caractère même des magistrats dijonnais, ait détourné peu à peu ce corps de l'Union, amenant ainsi sa conversion au parti royaliste.