Arch. mun. de Dijon, B 226, f
époque, la sincérité de quelques magistrats était donc mise en doute. De plus, Taide donnée par le commissaire aux requêtes du Palais. Pierre Ouarré, à sa belle-sœur femme du conseiller fugitif J. Quarré, et à la femme du président de Vaugrenant. qui vinrent se déguiser pour fuir, dans sa maison', permet de croire que ce personnage n'était pas absolument hostile aux royalistes. De plus, en août 1589, dans une liste de suspects dressée par la Chambre de Ville, outre des gens du peuple, orfèvres ou menuisiers, en même temps que des gens de la Chambre des Comptes ou du Bureau des finances, nous trouvons quelques magistrats de la Cour, Blondeau, Catherine, pour ne citer que la seule paroisse Saint-Jean-, Le conseiller
1. Arch. mun. de Dijon. B aso, f» 334. Ou constate la sortie de la femme de Quarré et de celle de Yaugrenant. — Tlx'd., f° 235 v° : 18 mai. Pierre Quarré reçoit l'ordre de représenter les deux f'ug-itives à peine de payer les cotes de J. Quarré et de Vaugrenant.
B 22;, f" 49: Quarré paiera. — Ibid.. f" 63 v» : il sera emprisonné Cf. aux Arch. mun. de Dijon, B 9, les procès- verbaux des interrog'aloires des servantes de Quarré.