‹ Le parler franco-acadien et ses originesChapitre 77 sur 179 · Quand la couche de neige était trop épaisse · texte numérisé non relu

Quand la couche de neige était trop épaisse

V Belle paroisse, dans le comte de Kent, au Nouveau-Brunswick.

■9- — L’outarde d’Amérique est une véritable oie sauvage.

cravan 1. Mais il y avait aussi le moïac 2, le canard noir 3, le bexis i 5f. le cacaouü , 5 le cale-vite 6, la bécasse.

Les plus petits, les pintrés7 * , les chevaliers, les corbijeaux r les goélands, les goëliches 9, les estorlets 10 11 12, etc., n avaient 1 honneur du coup de fusil que s’ils étaient en bande et passaient en belle 11 : la poudre était rare et le plomb coûtait cher.

Les oiseaux aquatiques dont la chair est coriace ou huileuse . les margaux 12 , les huards, les richepeaumes 13, les cormorans,, avaient leur vol franc.

D’autres encore bénéficiaient des lois d exception, paice que, comme la plupart de ceux qui en bénéficient, ils ne valaient pas grand’ chose et souvent, rien du tout. De ce nombie

1. — L’oie barnache, petite cygnods. C est la bernica brenta de Stephens, brant, en anglais.

2. — L’eider américain. La Hontan l’écrit moyack. Mot d origine micmacque.

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