Empiéter, en anglais overlap
plange1, et lai, sa réputation est faite parmi les jolies filles,
s’il est encore garçon.
Le harsage 2 * 4 n’offre lien de particulier.
La culture de la patate est au premier plan. Aussi la soignet-on avec soin. Avant de la planter, on la tranche par germons contenant au moins un æü chacun, qu’on laisse le plus souvent germouner 5 * 7 à la cave. Lorsqu’elles sont bien levées, on les essarbe G, on les bêche et, quelque temps avant qa elles fleunssen , on les passe à la charrue. Cette dernière opération s appelle repasser ; on repasse les patates. Ce n’est que lorsqu’elles ont passé fleur et que les grelots sont à leur grosseur, qu on les arrache avec une tranche, préférablement, une tranche a fourchons . Grousses et bien grainées 8 * 10, elles sont la joie et la richesse du
fermier. 9
Les ramasser et les mettre à la cave, ou dans un caveau ,
est la dernière opération. Les arracheries, mot employé surtout aux Iles-Madeleine, sont, pour les fermiers acadiens, ce qu’est la vandage pour les vignobles de France. Après les patates arrachées, la cueillette de l’automne est à peu près terminée.
Pour toutes les céréales, la culture est la même, sauf le choix du terrain, du grain de terre. L ’aouaine et la baülarge sont mieux en terres grasses 10 ; on sème le blé, la seigle, les pois préférablement dans du terrain sableux et sourge 11 .
La culture du naveau 12 n’offre rien de particulier, sinon que
l Plan, uni — On dit 'planche, je crois, en Québec.
2. Hersage. Devant la lettre r on mettait un a plus souvent qu un
e, dans la vieille langue.
— Coüper en morceaux.
4. Parties de la pomme de terre propres à germer, à fournir des germes