‹ Le parnasse breton contemporainChapitre 134 sur 198 · STANISLAS MILLET · texte numérisé non relu

STANISLAS MILLET

ma sœur immaculée , Lorsque ta robe emperlée S'accroche aux feuilles du thym, Aède à la voix touchante Le divin rossignol chante Les poèmes du matin.

Avec Taube je m'éveille :

J'entends alors, 6 merveille I Au fond de mon cœur joyeux Une chanson cadencée Si douce, que la rosée Tombe en perles de mes yeux.

Donc, que tout être renaisse En adorant ta jeunesse Et la mienne tour à tour !

Que la nature ravie Par toi revienne à la vie, Par moi revienne à l'amoUT*

(Extrait de Vile des Baiserê, piè<;e en uq acli*.)

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