FRÉDÉRIC PLESSIS
AU POÈTE DE L AURORE, MAURICE BOUC ff( fit
TOI qui tenant foulé Satan sous ton orteil, Appelles dans Tazur Tàme de la patrie, Alors qu'épaississant sa litière pourrie, D*autres semblent vouloir retarder son réveil :
Que ta muse, pieuse amante du soleil,
Dont la voix en accents mystiques chante et prie,
Nous revienne éblouir en sa robe fleurie,
Glaive d*archange au poing, sous un casque vermtîil
Puisqu'elle veut le pur règne de la Justice, Il faut que bien des fois encore retentisse Son clairon solitaire aux quatre coins du ciel.
Car voilà bien longtemps qu'infime créature Bravant son Créateur, Thomme bête et cruel S'est arrogé le droit d'opprimer la nature.