‹ Le Parnasse breton contemporain, publiéChapitre 21 sur 217 · JAMAIS · texte numérisé non relu

JAMAIS

PrisoiK tout nous sépai'c ici-bas désormais, Hélas!... Puisqu'au milieu des ivresses bénies, Ils ne s'unii'ont pas sur nos lèvres unies. Nos deux noms radieux qu'en secret je nommais!

FFIKDÉRIC. liLIN. 21

Puisque Tàpre destin à qui je me soumets A versé dans mon cœur toutes les agonies, Et puisque , sur le seuil des amours infinies , Il a crié trois fois un éternel jamais !

Oh! laisse ma pensée ardente à ta pensée Se joindre ; sois ainsi la chaste fiancée Vers qui monte son vol mystérieux et sûr !

Et, taisant cet aveu que jamais nous n'osâmes, Mon rêve ira trouver ton rêve dans Tazur Pour consommer l'hymen idéal de nos âmes !

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