PARA DIS PERDU
LORStjVAi X prières dM'^ve Adam s'étant rendu, Mit entre Eden et lui sou crime pour barrière, Par Tordre du Très-Haut, un auge de lumière Vint défendre le seuil de son glaive étendu.
Pourtant, la nuit, furtif, souvent l'Homme éperdu , Plein de chers souvenirs, des pleurs sous la paupière, Sans espoir de pardon, revenait en arrière Pour contempler encor son Paradis perdu!
Tel, devant le Jardin de nos jeunes années,
Nous montrant sans pitié toutes leurs fleurs fanées.
Se tient le spectre en deuil de nos illusions.
Souvent aussi, malgré la fatale défense, Je reviens, l'œil rempli de fraîches visions. Regarder dans ma vie aux jours de mon enfance!,..
22 I,F. PARNASSE BRETON TONTEMPORAIN.