‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 107 sur 228 · SCÈNE XL · texte numérisé non relu

SCÈNE XL

Les Mêmes, MARGUERITTE.

MARGUERITE , fjiii a entendu les derniers mots. Marier mademoiselle Cécile, ah! mon dieu!..

FILERIN, à part.

El les incrédules diront encore que la médecine n'est bonne à rien, (au gr.ncral). Général, je suis confus , mais puisque vous voulez bleu mcpréscuier à son excellence.

Air : Du Renégat.

Je vais mettre un habit décent Pour cette visite importante!

LE GÉNÉRAL

On accueille biejj le talent Sous quelqu'habit qu'il se présente.

FILERIN.

Dieux!., le bonheur me poursuit aujourd'hui. J'aurai la croix et ma fille un mari ! . . LE GÉNÉRAL.

Non , jamais je ne sollicite.

Pour moi je n'ai rien demandé; Mais le prix qu'on doit au mérite Lui sera sans peine accordé !

Ouij tout vous doit être accordé, {his),

MARGUERITTE

Un complot aussi noir m'irrite!

Vit-on un pareil procède !

, , , / Si le prix était au mérite,

Ensemble. \ . . • i . -. 11

^ A mon maitr il s rait accorde!

Pauvres enfans! quel procédé!

S\i\ leur malheur e;t décidé,

FILERIN.

Depuis trente ans , je sollicite San; que l'on m'ait rien accordé, Et dans uu seul jour mon mérite Obtient plus qu'il n'a demandé.

Quand ie mérite est secondé , Oui , tout lui doit être accordé.

FILERIN.

JEn ce cas , je vois seulement dire deux mots à ma fille.

LE GENERAL

Docteur, je suis à vous dans la minute ; j'ai quelques ordres à donner à mon domestique.

SCÈlNE XII.

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