‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 170 sur 228 · GOBIN.'J · texte numérisé non relu

GOBIN.'J

Dans le doute, nous attendrons toujours j.our Je mariage et les affaires resteront in statn que

JEAK-CLAU: E.

C'est abominable ... Si vous n étiez pfls mon oncle . . . Dieu de Dieu, pourquoi y a-l-i! des oicies , je v(. us demande a quoique ça sert!. . m.e sacrifier à un hcninie quOn ne sait s il est mort ni s'il est vivant.. . à un méchant garnement.

TOINETTE

Là , encore ! . . .

r,OBi?îET.

Tu qiioque- . Jean-Claude ! lu l'accuses aussi ' ton cousin! D'ailleurs errare liiimanum est, qui est-ce qui ne fait pas de sottises?

Air : Vaud. du Petit Courrier.

Ici bas, à tous 1rs insfans, Tout If monde (ait dt-s si^tlisçs , Tout le monde dil des bêtises, Les petits ainsi que les fjiaiids ; J'en entends dire à l'bcjiiime en place, Aux savans ainsi qu'aux ,\lidas , Enfin , moi-nicnie, dans ma classe , Ci'oyez-vous que je n'en dis pas.

JEAA-CLAUDE.

Jè^r savons bé.

GOSINET,

Du resîe , Marcel avait du bon , et je suis certain que les pfusinn , coups de fcrrulcs et le reste que je lui proditjuais avec tendresse, auront fructifié dans son cœur.

JEAN-CLAUDE nvcc colère.

Mais vous ne voulez pas entendre. . .

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