‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 171 sur 228 · GOBI NET · texte numérisé non relu

GOBI NET

Ah ! çà , jespère que vous n avez pas la prétention dêlre plus entêté que uioi.

MARCEL, h Jcan-C aude.

Rassurez-vous ... 11 est peut-être mort.

GOBINET viocmeiti.

D'ailleurs , quiri'juid direris , c'est cornme si vous chantiez , homo siim^ donc je ne suis pas une cruche , que Marcel arrive et je vous unis ne varielur... en attendant, je cours écrire pour faire faire des recherches.

TOILETTE

Et moi je cours chez la veuve Simoneau. . . . Oh! que je suis conlentc.

Air : Qu^U est flatteur d'épouser celle.

Ali ! je suis dans l'impatience D'aller m'informer de cela.

?vIon cousin vivrait... quand j'y pense , De plaisir mon cœur bat déjà.

L'espoir qui me troubie et m'agite, JM'iiaifiut a tel point que je croi Qu'raou cœur ne battrait pas plus vite Quand Marcel serait près de moi.

GOBINET à Bertrand.

Monsieur Bertrand , nous nous reverrons à diner. Salve atque. . . portez-vous bien.

Toinette sort , et Gohinet rentre chez lui.

MARCEL, voulant suiore Toînettr.

Je vous suis , mamselle Toinette.

Toinette s'échappe., Marcel est arrêté par Jean Claude qui le

ramène en silence sur le devant de hi scène.

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