‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 212 sur 228 · SCÈNE HT · texte numérisé non relu

SCÈNE HT

Les Précédons , XAILOUM , ( // est vêtu d'une robe brune et porte un manuscrit sous le bras ).

XAÏI.OUM,

Qu'est-ce que je vois là?.. Ma maison est au pillage. ( Ils veulent tous, se sauver j Xaïlown attrflpe Aladin par

r oreille y et le ramené sur le devant du théâtre ). Ce petit inalheureux-là , sur tout... il n'en fait jamais d'autres. AT.ADIN , criant en se tenant l'oreille. Ah! la, la, la.

MASSOUD , qui était près de la porte redescendant le théâtre. Eh ! bien , eh ! bien , not' maître , ne battez pas mon frère au moius...

Et qu'est-ce donc que tu ferais?

MASSOUD.

Je ferais.., je ferais... que s'il y a des coups à recevoir^ j'aime mieux que ce soit moi.

ALADIN , bas en lui serrant la main.

Bon Massoud.

XAÏLOUM.

Je ne veux pas vous garder plus longtemps ; sortez de chez moi , petits fripons... je vous renvoie tout deux.

ALADIN

B nous met à la porte... c'est bon , mais nos gages?.,

XAÏLOUM.

Qu'est-ce que c'est , qui a parlé?..

MASSOUD.

Ce n'est pas moi... mais mon frère disait comme ça... nos gages!

XAÏLOUM , le menaçant.

Attends, attends... je vais te les payer comptant,

MASSOUD, entraînant Aladiîi.

Viens-t'en, mon frère... j'aime mieux ne rien recevoir.

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