‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 222 sur 228 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les Mêmes , BOHETZ AD , troupe de Gardes.

BOHETZAD.

OÙ sont-ils , OÙ sont-ils ?

ALADIN , liant.

Oui, cherche, cherche.

BOHETZAD , arrêtant Massoud.

J'en liens un.

MASSOUD.

Ahlahl

ALADIN

Eh bien ! qu'est-ce que cela veut dire ? [ilfrolle sa lampe). Allons donc.

EonETZAD, nppercevant Jtladin,

Et je crois appercevoir l'aiiirc.

ALADIN , troublé et changeant de place. Comment •' il me voit 1 . . je n'ai donc pas froiie du bon c6té. . {An.vgardes). Un moment , ra n'est pas de jeu... [Ilfrotte). invisible.

T50HETZAD , courant après lui.

Oh! tu ne nous échapperas pas.

ALADIN , courant dans tous les coins et frottant sa lampe. Eh I bien ! eh ! bien , ils me vojent encore ! maudite lampe.. attendez donc, donnez-moi le temps. ( On l'arrête).

SCÈINE XVI.

Les Mêmes , LE SULTAN , FARUCK-NAZ , suite du Sultan, Femmes de la suite de Faruck-naz.

LE SULTAN, à Bohetzad.

Arrêtez , Bohetzad , respectez la personne de monsieur l'ambassadeur 5 les prêseus annonces se sont fait attendre un peu , mais enfin , ils viennent d'arriver 3 il faut être jusie , on ne peut pas expédier une commande comme celle là en un instant.

MORCEAU D'ENSEMBLE

LE SULTAN

Mais où donc est mou noble gendre?

Que je le serre dans mes bras.

Variez .. pourquoi ne vient-il pas?

ALADIN

AIiI seigneur.

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