‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 223 sur 228 · LES DEUX FRERES ET FARUCK.-NAZ · texte numérisé non relu

LES DEUX FRERES ET FARUCK.-NAZ

Dieux! que viens-je d'entendre?

XAÏLOTJM.

Oui , c'est moi qui suis votre fils; Vous avez vu le présent que mon page ( Montrant Aladin ).

En mon nom vous avait prorais.

LE SULTAN

Faruck-naz est à vous.

ALADIN , regarde sa lampe.

O désespoir ! ô rage !

FARUCK-NAZ, regardant Xaïloum.

Mais juste ciel! quel changement!

ALADIN

Ah! c'est ce fourbe de Barkam Qui possède mon talisman.

XAÏLOUM.

A la mosquée hâtons-nous de nous rendre. Pour cet hymen on nous attend.

ALADIN , au Sultan.

Seigneur, daignez ra'entendre.

LE SULTAN

Partons.

LE CHOEUR

Parlons.

ALADIN

Ah ! je succombe à mon tourment.

CHOEUR

Par des chants d'allégresse , Célébrons un lien aussi doux.

FARUCK-NAZ. ALADIN ET MASSOUD. CHOEUR.

Jour d'allégresse Jour de tristesse Jour d'allégresse,

Éloignez-vous. Et de courroux , Bénissons tous

Pour ma tendresse De la princesse Et la princesse

Dieux quel époux! Il est l'époux. Et son époux.

(Ze Sultan et Faruck-naz sortent, toute leur suite les accompagne ; Massoud et Aladin suivent le cortège en té' moignant le plus violent désespoir).

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