LES DEUX FRERES ET FARUCK.-NAZ
Dieux! que viens-je d'entendre?
XAÏLOTJM.
Oui , c'est moi qui suis votre fils; Vous avez vu le présent que mon page ( Montrant Aladin ).
En mon nom vous avait prorais.
LE SULTAN
Faruck-naz est à vous.
ALADIN , regarde sa lampe.
O désespoir ! ô rage !
FARUCK-NAZ, regardant Xaïloum.
Mais juste ciel! quel changement!
ALADIN
Ah! c'est ce fourbe de Barkam Qui possède mon talisman.
XAÏLOUM.
A la mosquée hâtons-nous de nous rendre. Pour cet hymen on nous attend.
ALADIN , au Sultan.
Seigneur, daignez ra'entendre.
LE SULTAN
Partons.
LE CHOEUR
Parlons.
ALADIN
Ah ! je succombe à mon tourment.
CHOEUR
Par des chants d'allégresse , Célébrons un lien aussi doux.
FARUCK-NAZ. ALADIN ET MASSOUD. CHOEUR.
Jour d'allégresse Jour de tristesse Jour d'allégresse,
Éloignez-vous. Et de courroux , Bénissons tous
Pour ma tendresse De la princesse Et la princesse
Dieux quel époux! Il est l'époux. Et son époux.
(Ze Sultan et Faruck-naz sortent, toute leur suite les accompagne ; Massoud et Aladin suivent le cortège en té' moignant le plus violent désespoir).